Liban
Le bureau de presse du Ministère des Travaux publics et des Transports a réagi à des informations publiées concernant la décision du Conseil des ministres sur le plan de traitement des dommages au réseau routier et aux ponts, affirmant l'inexactitude de ces informations et soulignant les efforts du ministère pour rétablir la circulation et la sécurité.

Le bureau de presse du Ministère des Travaux publics et des Transports a réagi dans un communiqué à ce qui a été publié dans un journal concernant la décision du Conseil des ministres sur le plan de traitement des dommages subis par le réseau routier et les ponts suite à la récente agression, affirmant que « les informations et conclusions qu'il contenait étaient inexactes, alors que le Ministère des Travaux publics et des Transports s'est empressé de rouvrir les routes endommagées, de retirer les obstacles et d'assurer la continuité de la liaison entre les régions et la sécurité publique, par un motif national et salvateur dans des circonstances exceptionnelles ».
Le communiqué a ajouté : « Le Ministère des Travaux publics et des Transports s'étonne de la manière dont des mesures d'urgence, visant à enlever les débris, ouvrir les routes, protéger la sécurité publique et assurer le passage des citoyens, sont traitées, dans les cadres légaux disponibles, comme si elles étaient suspectes, alors qu'un retard dans l'intervention aurait été considéré comme un manquement au devoir public. Il tient à clarifier ce qui suit :
Premièrement : La décision du Conseil des ministres, objet de la nouvelle publiée, n'est pas une délégation ouverte comme elle a été présentée, mais plutôt l'approbation d'un plan d'urgence, avec des mécanismes d'exécution spécifiques, pour les nécessités de la sécurité publique et la reconnexion des zones affectées, après l'interruption de routes et d'axes vitaux et la perturbation d'installations essentielles.
Deuxièmement : Présenter le plan comme une porte ouverte pour contourner la loi sur les marchés publics ou pour généraliser les attributions de gré à gré est incorrect, car le plan n'a pas créé d'exception hors de la loi, mais a traité des situations exceptionnelles spécifiques imposées par la guerre, avec une distinction claire entre les travaux de secours urgents, les travaux temporaires et les projets de reconstruction, chacun soumis aux mécanismes légaux appropriés à sa nature.
Troisièmement : L'insinuation selon laquelle le plan constituerait une couverture pour la « fragmentation » ou la « discrétionnalité » est également incorrecte et ignore la nature technique des travaux répartis géographiquement et objectivement selon les sites des dommages et le type d'intervention requis, ce qui est une approche technique sans rapport avec le concept de fragmentation.
Quatrièmement : Une confusion a été faite entre le concept d'avances du Trésor et les avances d'urgence dont les crédits sont disponibles dans le budget du ministère lui-même, sachant que l'ensemble des crédits alloués sous forme d'avances d'urgence ne dépasse pas /300/ mille د.أ. pour les travaux de déblaiement des décombres afin de faciliter le passage dans toutes les zones affectées.
Cinquièmement : Toutes les attributions de marchés pour la reconstruction des ponts ou des routes se feront par appel d'offres public via l'Autorité des marchés publics. La plupart des contrats conclus de gré à gré concerneront les bureaux d'études pour la préparation rapide des études de construction, ainsi que tout travail à caractère d'aide immédiate et dans des limites financières spécifiques, comme cela a été précisé.
Sixièmement : Le ministère a présenté son plan au Conseil des ministres en toute transparence, et a obtenu son approbation. Il affirme que l'exécution de tous les travaux se fera dans le respect des procédures légales, de contrôle et de supervision, et de manière à préserver les fonds publics et l'intérêt général ».
Le communiqué a conclu : « Le ministère réaffirme la nécessité de faire preuve de précision et d'objectivité dans l'approche de ce dossier national, et de traiter les faits qui y sont liés en se basant sur des données fiables, mettant en garde contre la diffusion d'informations inexactes susceptibles de nuire à l'opinion publique, et soulignant que sa principale préoccupation reste de faciliter les affaires des citoyens dans les circonstances difficiles que traverse actuellement le Liban ».



