Liban
Le sujet de l'envoi d'un message via « Instagram » par une élève libanaise au porte-parole de l'armée israélienne Avichay Adraee et le commentaire de ce dernier a suscité un vif intérêt, des réactions et de la confusion sur les réseaux sociaux.

An-Nahar
Le sujet de l'envoi d'un message via « Instagram » par une élève libanaise au porte-parole de l'armée israélienne Avichay Adraee et le commentaire de ce dernier a suscité un vif intérêt, des réactions et de la confusion sur les réseaux sociaux.
Une source parlementaire a rejeté les propos publiés selon lesquels la Banque du Liban prendrait des mesures pour relancer la volatilité du marché monétaire, déclarant : « Je pense que ce ne sont que des spéculations, car l'économie libanaise dans son ensemble serait victime de tout changement dans le mécanisme actuellement en vigueur. »
Plus de 50 avocats ont signé un engagement à défendre devant les tribunaux et les autorités compétentes le dénommé « Abou Ali Aïtani », qui a été à l'origine du problème survenu samedi dernier à Saqiet al-Janzeer - Beyrouth avec une patrouille de la Direction Générale de la Sûreté de l'État et qui a pris une dimension confessionnelle.
Une source politique a commenté l'appel des responsables du Hezbollah au Président de la République pour qu'il prenne en compte l'avis de son peuple, en disant : « Si le parti ne compte pas les chrétiens, les sunnites, les druzes et une catégorie chiite silencieuse, qui soutiennent tous le Président Joseph Aoun, qui est le peuple alors ? »
Le Syndicat de la presse au Liban a de nouveau « tiré le tapis » sous le Conseil National de l'Information, dont le mandat est expiré, concernant le dossier de la régulation des sites d'information en les considérant comme des journaux électroniques, en les enregistrant sur les listes du Syndicat et au Ministère de l'Économie pour protéger leur marque commerciale et leurs droits de propriété intellectuelle.
Un pôle politique a révélé le procès-verbal d'une réunion qu'il a tenue avec une autorité présidentielle arabe, qui l'a informé que son pays, dans son intégralité et malgré la guerre qui l'a frappé, est désormais alimenté en électricité 24h/24 sur l'ensemble de son territoire.
Des milieux juridiques ont enregistré un précédent judiciaire survenu il y a quelques jours, concernant la prise de fonction d'un juge chrétien à un poste sensible en vertu de la loi judiciaire, après la mise à la retraite du juge titulaire, qui appartient à une autre confession, se demandant si ce précédent « passera » ou si les parties concernées se hâteront de récupérer le poste ?
Un accord a été conclu sur une nomination à un poste sensible après des désaccords à plusieurs niveaux qui avaient failli retarder cette nomination jusqu'à la fin de l'année en cours.
Il est désormais quasiment certain, compte tenu de la détérioration des finances de l'État et de l'augmentation de l'inflation, que la poursuite du paiement des salaires et des prestations approuvés avant l'année en cours est le maximum qui puisse être offert !
Des désaccords opposent les représentants des syndicats et associations du secteur public, suite aux mouvements concernant les arrangements convenus avant le cycle actuel de la guerre..
De fortes communications, après l'escalade du langage de la trahison entre Baabda et le Hezbollah, ont réussi à freiner la détérioration et à ouvrir la voie à l'unification de la position après la rencontre présidentielle..
Des sources confirment que le président du Parlement, Nabih Berri, en est arrivé, lorsque le Hezbollah envisageait d'organiser des manifestations à la manière des « Chemises noires » après les deux manifestations devant le Grand Sérail, à menacer le « Parti » d'organiser des contre-manifestations par le public du Mouvement Amal.
Il semble que la principale raison derrière l'appel du Hezbollah aux déplacés à ne pas se précipiter pour rentrer soit liée à une incapacité manifeste à supporter le coût du réhébergement et à assurer les besoins du retour, dans un contexte de pressions financières croissantes et de diminution de la capacité à couvrir les charges sociales.
Des observateurs ont remarqué que la distinction entre le « duo » ne se limitait pas aux dossiers politiques, mais incluait également la manière de traiter avec les villages chrétiens du Sud résilients, car les proches d'Amal ne se sont pas laissés entraîner dans les campagnes de trahison auxquelles se sont livrés ceux qui gravitent dans l'orbite du « Parti ».
Ad-Diyar
Ad-Diyar a appris de sources informées des coulisses du Grand Sérail que le Premier ministre Nawaf Salam est en train de finaliser les dossiers communs avec la Syrie, en préparation d'une prochaine visite à Damas où il rencontrera le président de la période de transition, Ahmed Al-Sharaa. Il a été rapporté que l'ordre du jour chargé est dominé par les dossiers sécuritaire et économique, y compris les mesures bilatérales au poste frontière de Masnaa. Dans ce contexte, il a été appris que l'ancien chef du Parti Socialiste Progressiste, Walid Joumblatt, de retour de Damas, a transmis un message positif d'Al-Sharaa à Salam, louant ses décisions audacieuses, notamment concernant le dossier du Hezbollah, et a également exprimé son ouverture à discuter de tous les dossiers en suspens entre les deux pays. Selon ces mêmes milieux, Al-Sharaa a qualifié la relation avec le Président de la République, Joseph Aoun, de « normale » et a reconnu la nécessité de la développer, soulignant également l'absence de position négative du Président du Parlement, Nabih Berri.



