Liban
Le chef de l'Inspection centrale, Georges Auguste Attieh, a émis une circulaire appelant à un strict respect des horaires officiels et à un renforcement de la régularité du travail et de la productivité dans toutes les administrations publiques.

Publié par le chef de l'Inspection centrale, Georges Auguste Attieh, une circulaire portant le numéro 6, adressée à toutes les inspections générales de l'Inspection centrale, concernant "l'insistance sur le respect des dispositions relatives aux horaires officiels et le renforcement de la régularité du travail et de la productivité", stipule :
"La présidence de l'Inspection centrale a récemment reçu de multiples plaintes et signalements indiquant que certains employés et travailleurs dans plusieurs administrations publiques, en particulier les administrations de services, ne respectent pas les dispositions relatives aux horaires officiels de manière précise et régulière, que ce soit en termes de retard à l'arrivée ou de départ avant la fin des horaires, sans suivre les procédures légales en vigueur pour justifier le retard ou l'absence, ce qui a un impact négatif sur le bon déroulement du travail et entraîne des retards dans le traitement des dossiers des citoyens et entrave leurs intérêts.
Partant du rôle national et de la responsabilité de contrôle incombant à l'Inspection centrale, et dans les circonstances délicates que traverse le pays, et ce que cette étape exige du plus haut degré de sérieux, de discipline et de dévouement au service de l'administration et de la nation, la présidence de l'Inspection centrale appelle tous les inspecteurs généraux, chacun dans le cadre de l'inspection générale dont il relève, à demander à tous les inspecteurs et inspecteurs adjoints d'intensifier leur suivi sur le terrain des administrations publiques, et de se montrer stricts dans le contrôle du respect des horaires officiels, tant à l'arrivée qu'au départ, pendant tous les jours ouvrables et sans aucune exception.
La présidence souligne également, se référant à ses circulaires antérieures connexes, la nécessité de poursuivre l'équipement des administrations publiques en systèmes de pointage électronique, de vérifier leur fonctionnement et d'adopter effectivement leurs résultats, et d'orienter les administrations qui ne sont pas encore équipées desdits appareils à contacter le bureau du ministre d'État chargé du développement administratif pour les équiper des horloges nécessaires disponibles chez lui, et ce dans les plus brefs délais, en plus d'intensifier les tournées d'inspection, notamment au début et à la fin des horaires officiels, afin de garantir le traitement de toute infraction conformément aux procédures légales, que ce soit par les supérieurs hiérarchiques ou par l'Inspection centrale".
Dans ce contexte, la présidence de l'Inspection centrale tient à souligner que le respect des horaires officiels, malgré son importance, ne suffit pas à lui seul pour réaliser l'administration compétente à laquelle aspirent les citoyens, mais doit être accompagné d'une productivité réelle, d'une bonne exécution des transactions et d'une réponse rapide aux demandes des personnes avec précision et responsabilité. Par conséquent, il incombe aux inspecteurs et inspecteurs adjoints de ne pas se contenter de contrôler les présences et les départs, mais de suivre le niveau de travail et de productivité et de veiller à ce que la présence de l'employé dans l'administration se traduise par un service réel au citoyen et à l'intérêt général.
La présidence de l'Inspection centrale compte sur le sens national élevé des inspecteurs généraux, des inspecteurs et des inspecteurs adjoints, et sur leur engagement professionnel et humain, pour accompagner cette mission dans un esprit de responsabilité et de coopération, en raison de son impact direct sur le renforcement de la confiance des citoyens dans l'administration publique et l'amélioration du niveau des services qui leur sont fournis.
Par conséquent, elle insiste sur la nécessité de se conformer au contenu de cette circulaire et d'en suivre l'exécution avec rigueur, les inspecteurs généraux devant soumettre des rapports sur ses résultats et les mesures correctives prises à cet égard dans un délai d'un mois à compter de sa date".



