Liban
La ministre de l'Agriculture transmet un rapport au parquet général de cassation concernant des pesticides agricoles de contrebande et non enregistrés menaçant la sécurité publique
Dans le cadre de ses efforts continus pour protéger le secteur agricole et garantir la sécurité de la production alimentaire, la ministre de l'Agriculture a transmis un rapport officiel au parquet général de cassation concernant la circulation de pesticides agricoles non enregistrés et de contrebande sur les marchés locaux.

Dans le cadre de ses efforts continus pour protéger le secteur agricole et garantir la sécurité de la production alimentaire, la ministre de l'Agriculture a transmis un rapport officiel au parquet général de cassation concernant la circulation de pesticides agricoles non enregistrés et de contrebande sur les marchés locaux, en violation flagrante des lois et règlements en vigueur.
Le rapport a précisé que le ministère avait reçu des informations indiquant qu'une entité appelée « Société Sonik Agricole », qui se présente comme une entreprise agricole, faisait la promotion et la vente de pesticides interdits et non enregistrés, soupçonnés d'être originaires du territoire syrien. Selon les données, ces substances sont commercialisées et vendues aux agriculteurs de manière irrégulière, exposant la sécurité agricole et la santé publique à des risques graves.
Le ministère a indiqué que ces pesticides sont livrés dans des emballages non étiquetés ou dépourvus de toute étiquette d'identification, empêchant ainsi de connaître leur composition ou leur conformité aux normes approuvées. Ils sont également distribués via une société de livraison appelée « TopSpeed » (Beyrouth – Al-Khandaq Al-Ghamiq, rue Saad, immeuble Fawaz), ce qui complique les opérations de traçage et de responsabilisation.
Le ministère de l'Agriculture a affirmé dans son rapport que ces pratiques constituent une menace directe pour le secteur agricole, en raison des dommages qu'elles peuvent causer aux cultures, des conséquences dangereuses pour la santé des consommateurs et l'environnement, ainsi que de leurs répercussions négatives sur la réputation des produits agricoles libanais.
En conséquence, la ministre de l'Agriculture a demandé au parquet général de cassation de prendre les mesures juridiques nécessaires à l'encontre des contrevenants et de mettre un terme à ces activités illégales, afin de protéger à la fois les agriculteurs et les consommateurs.
Dans ce contexte, la ministre de l'Agriculture, Dr Nizar Hani, a remercié le procureur général de cassation, le juge Ahmad Rami Al-Haj, pour la rapidité de sa réponse au rapport, d'autant plus que cette initiative a eu lieu le premier jour de travail du procureur après sa nomination, avant même qu'il n'ait prêté serment, ce qui reflète un souci évident de suivre les affaires liées à l'intérêt public.
Le ministère de l'Agriculture réaffirme qu'il continuera à renforcer le contrôle des intrants agricoles et à lutter contre toute pratique illégale menaçant la sécurité alimentaire au Liban, appelant les agriculteurs à s'engager à utiliser exclusivement des pesticides enregistrés et approuvés, et à signaler toute infraction afin de préserver la sécurité de la production agricole et la santé des citoyens.
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