Liban
Le général américain Joseph Clairfield, en entretien avec le président libanais Michel Aoun et d’autres responsables, n’apporte pas de réponse positive à la demande libanaise concernant l’approbation israélienne des zones modèles proposées à Rome, signalant un durcissement israélien lié au retrait de la ligne verte avant le règlement du dossier des armes du Hezbollah.

La délégation américaine conduite par le général Joseph Clairfield, qui rencontre aujourd’hui à Baabda le président de la République Michel Aoun ainsi que plusieurs responsables libanais, ne transmet pas de réponse favorable à la demande libanaise d’approbation israélienne des zones modèles présentées par la délégation négociatrice libanaise à Rome. Ce silence éloquent traduit un positionnement israélien rigoureux : tout retrait de la ligne verte demeure conditionné au traitement préalable de la question des armes du Hezbollah.
Michel Aoun abordera néanmoins avec Joseph Clairfield les autres volets liés aux premières zones modèles, notamment la question du contrôle frontalier, la situation sécuritaire dans le sud du Liban, l’état d’avancement des négociations et les dispositions pratiques nécessaires à leur mise en œuvre.
Dans ce cadre, des sources sécuritaires indiquent que les forces israéliennes poursuivent leurs avancées sur la colline d’Ali al-Taher. Leur action militaire se poursuit sans interruption, tandis que des renforts sécuritaires israéliens sont observés sur place, ce qui laisse envisager une extension potentielle de ces opérations.



