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Clarification du ministère de l'Énergie et de l'Eau concernant le don irakien

Le bureau d'information du ministère de l'Énergie et de l'Eau a publié une déclaration rectifiant les allégations d'un article de presse concernant le don de mazout irakien, précisant que le don est stocké sous surveillance et que ses spécifications ne correspondent pas au diesel utilisé par Électricité du Liban.

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Clarification du ministère de l'Énergie et de l'Eau concernant le don irakien
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Le bureau d'information du ministère de l'Énergie et de l'Eau a publié la déclaration suivante :

« Le journal "Al-Akhbar" a publié le 22/5/2026 un article intitulé "Le Conseil des ministres, faux témoin : le don de mazout irakien comme modèle", rempli d'inexactitudes, de calomnies, de préjugés et de falsifications. Afin d'éviter d'induire les Libanais en erreur, nous clarifions ce qui suit :

Premièrement : Le don irakien est placé dans un réservoir spécial dans les installations sous la supervision d'une société de contrôle et sous le contrôle des douanes. Par conséquent, il n'a pas été utilisé jusqu'à ce qu'un décret d'acceptation du don soit émis par le Conseil des ministres, contrairement à ce que prétend faussement le journal "Al-Akhbar".

Deuxièmement : Selon ses spécifications, la matière du don irakien n'est pas du diesel et ne convient pas aux usages des centrales d'Électricité du Liban, car ses spécifications ne correspondent pas à celles approuvées par l'institution. Il s'agit de gazole, et il doit donc être consommé dans des usines et des fours.

Troisièmement : Ce don n'est pas du mazout rouge comme l'a prétendu le journal, et de base, aucun mazout rouge n'est déchargé dans les installations. Pour le malheur du journal, sa couleur n'est pas rouge mais plutôt jaune.

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Quatrièmement : Ce que les installations pétrolières de Zahrani ont vendu pendant deux jours sur deux semaines, ce sont des quantités de diesel vert dans le but de liquider la marchandise en argent déposé sur le compte des installations à la Banque du Liban afin de pouvoir poursuivre leur rôle d'investissement et acheter des navires.

Cinquièmement : La réduction du prix de vente de cette marchandise est une nécessité concurrentielle pour les besoins de vente de la marchandise, que nous confirmons être du mazout approuvé sur le marché, soit 6 millions de litres, tandis que la totalité du don irakien ne dépasse pas 940 000 litres. De plus, une remise sur le prix a été effectuée conformément à ce que permet la loi pour la concurrence sur le marché et faciliter l'écoulement de la quantité existante. En conséquence, les installations étaient alors le plus grand vendeur sur le marché.

Sixièmement : Le tableau des prix des carburants publié par le ministère de l'Énergie fixe le plafond des ventes mais n'empêche pas d'accorder des remises sur les prix.

Septièmement : La quantité limitée ne représentera pas un poids financier pour les installations et ne leur appartient pas. Par conséquent, le produit de sa vente revient à l'entité désignée par le Conseil des ministres au service des déplacés.

Huitièmement : La quantité limitée ne dépassant pas 940 000 litres ne sera pas un vecteur de pollution environnementale.

En conclusion, le ministère regrette que le journal ait délibérément publié à nouveau des informations erronées sans contacter le ministère pour vérifier l'exactitude des informations, selon les règles professionnelles les plus élémentaires. »

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