Liban
Le Conseil supérieur de la magistrature a publié la liste des candidats admis au concours de nomination des juges stagiaires, qui se tiendra le 5 septembre 2026 à l'Université libanaise – Hadath. Les inscriptions sont ouvertes en ligne et sur les panneaux d'affichage du Conseil.

Le Conseil supérieur de la magistrature a annoncé dans un communiqué que la liste des admis à participer au concours qui aura lieu dans les locaux de l'Université libanaise – Hadath à 8h du matin a été publiée sur son site internet www.csm.gov.lb, ainsi que sur les panneaux d'affichage du Conseil, conformément à la décision prise par le Conseil lors de sa séance du 22/6/2026 fixant le samedi 5 septembre 2026 comme date de début du concours de nomination des juges stagiaires au Centre de formation judiciaire, et à l'annonce datée du 13/8/2026 concernant les détails du concours.
Il s'est adressé aux admis en leur transmettant « trois messages fondamentaux » :
Premièrement : Ce concours est une procédure de sélection destinée à désigner ceux qui assumeront demain la responsabilité du pouvoir judiciaire, une responsabilité exigeant savoir, intégrité, indépendance et force de caractère, mais surtout équilibre, humilité, capacité à penser clairement et à prendre des décisions justes.
Deuxièmement : Malgré toutes les difficultés et circonstances exceptionnelles que nous traversons, le concours débutera, dans sa première phase, par des épreuves écrites en langue arabe, ainsi qu'en l'une des deux langues française ou anglaise, selon les modalités précisées dans l'annonce du concours. Ces épreuves se dérouleront en une seule session de quatre heures. Ensuite, les candidats ayant réussi cette étape passeront à l'entretien oral, puis aux phases successives consacrées à l'évaluation de la culture juridique et de la culture générale, où sera complété l'examen de leurs compétences scientifiques et cognitives.
Troisièmement : Ce concours se déroulera exclusivement sur la base de l'égalité des chances, du mérite et de l'équité entre tous les candidats. Aucune interférence, aucun favoritisme ne seront tolérés, ni pour un candidat en raison de son appartenance, de ses relations ou de sa position, et aucune considération religieuse, politique ou personnelle n'aura d'impact.
En conclusion, le Conseil a souhaité « bonne chance à tous ».



