Liban
La Banque du Liban a affirmé dans un communiqué "qu'elle est engagée dans un seul objectif, à savoir la préservation de la stabilité monétaire, et qu'elle a travaillé sans relâche avec les différents ministères concernés, notamment le ministère des Finances, et avec tous les acteurs du secteur financier, pour assurer un flux continu de devises étrangères vers le pays et maintenir la stabilité du taux de change de la monnaie nationale, le tout dans le respect des règles et cadres qui ne portent pas atteinte à la politique rigoureuse adoptée par la Banque pour protéger les fonds des déposants et ceux de l'État, garantissant ainsi un équilibre sain entre eux".

La Banque du Liban a affirmé dans un communiqué "qu'elle est engagée dans un seul objectif, à savoir la préservation de la stabilité monétaire, et qu'elle a travaillé sans relâche avec les différents ministères concernés, notamment le ministère des Finances, et avec tous les acteurs du secteur financier, pour assurer un flux continu de devises étrangères vers le pays et maintenir la stabilité du taux de change de la monnaie nationale, le tout dans le respect des règles et cadres qui ne portent pas atteinte à la politique rigoureuse adoptée par la Banque pour protéger les fonds des déposants et ceux de l'État, garantissant ainsi un équilibre sain entre eux".
"Asharq Al-Awsat" a écrit : La Banque du Liban a tranché les controverses sur les divergences flagrantes dans les estimations numériques des mises à jour du volume du produit intérieur brut (PIB), pour s'établir à 33 milliards de dollars au début de l'année en cours, portée par un taux de croissance de 3,8 % fin 2025, et renforcée par une baisse des niveaux d'inflation générale et sous-jacente à 12,2 et 13,5 % respectivement, contre 18,1 et 19,2 % l'année précédente.
Ces statistiques actualisées, incluses dans la revue macroéconomique que la Banque centrale a recommencé à préparer annuellement, s'alignent sur des estimations convergentes du Fonds Monétaire International (FMI) qui ont abouti à des prévisions de croissance réelle de 4,7 % au cours de l'année précédente, portant le produit intérieur brut (nominal) à environ 34,5 milliards de dollars, ce qui écarte différentes conclusions qui suggéraient de dépasser le niveau de 40 milliards de dollars.
Alors que ce chiffre reste loin du niveau le plus élevé de 54 milliards de dollars avant les effondrements financiers et monétaires de l'automne 2019, la détermination du niveau de référence du PIB par l'autorité monétaire et l'institution financière internationale acquiert une importance exceptionnelle au vu des nouvelles prévisions de reprise d'une trajectoire de contraction aiguë du PIB libanais et des craintes d'une flambée des prix, en raison des opérations de guerre qui font rage pour le deuxième mois malgré la prolongation de l'accord de cessez-le-feu pour trois nouvelles semaines, et des répercussions continues du conflit régional sur le front iranien et du double blocus imposé au trafic maritime via le détroit vital d'Ormuz.
On craint effectivement, selon un responsable financier concerné, des répercussions plus douloureuses affectant l'ensemble des couches sociales en cas de poursuite de la guerre et de ses conséquences, notamment en ce qui concerne la stabilité monétaire, la baisse des flux de transferts et de liquidités, et l'incapacité du ministère des Finances à honorer son engagement d'améliorer les revenus du secteur public, en raison des pressions croissantes sur les dépenses, notamment celles destinées à aider plus d'un million de personnes déplacées.
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