Liban
La ministre des Affaires sociales, Hinane al-Sayid, a réuni des députés de Tripoli, Akkar et Minieh-Danniyeh pour discuter des besoins sociaux des régions et renforcer la coordination sur les priorités de protection sociale.

La ministre des Affaires sociales, Hinane al-Sayid, a tenu une réunion au sein du ministère avec plusieurs députés de Tripoli, Akkar et Minieh-Danniyeh, notamment les députés Acharaf Rifi, Tah Naji, Jamil Aboud, Sajeeb Atiya, Jimmy Jbour, Mohamed Sliman, Ihab Matar et Ahmed al-Kheir, dans le cadre du suivi de la situation des régions et de leurs besoins sociaux, ainsi que de la consolidation de la coordination entre le ministère et les députés concernant les priorités de protection sociale.
L’ordre du jour portait principalement sur le programme « Aman », les mécanismes d’accès des familles les plus vulnérables au programme, le suivi des cas et les demandes associées, ainsi que la poursuite du financement du programme dans la phase à venir.
Dans ce contexte, al-Sayid a insisté sur l’importance de « l’approbation du financement additionnel de 200 millions de dollars pour le programme « Aman » par la Banque mondiale, en attente de son dépôt devant la Commission générale du Parlement pour vote, qui constitue un élément fondamental pour assurer la continuité et l’élargissement du programme afin d’inclure un nombre plus important de familles les plus nécessiteuses ». Elle a souligné l’importance du soutien à ce processus au sein du Parlement, considérant que la continuité du programme « Aman » comme une priorité nationale au sein du système de protection sociale.
Le groupe a également examiné l’état des centres de services de développement du ministère à Tripoli, Akkar et Minieh-Danniyeh, les services qu’ils offrent, les défis auxquels certains sont confrontés en matière d’infrastructures, d’équipements, de ressources humaines et d’exploitation, ainsi que les besoins sociaux fondamentaux dans les régions face à la pression croissante sur le plan économique et social.
al-Sayid a affirmé que « les centres de services de développement doivent être des points d’appui concrets de l’État dans les régions, proches des citoyens et de leurs besoins quotidiens », ajoutant que « le ministère travaille à activer ces centres et à renforcer leurs capacités en collaboration avec les municipalités et les partenaires, selon les priorités et les besoins réels de chaque région ».
Elle a également indiqué que « le ministère œuvre simultanément au développement du système de protection sociale et à une meilleure intégration de l’aide sociale aux services et aux opportunités d’insertion économique, permettant ainsi aux familles et aux individus de passer progressivement de la dépendance à l’aide vers des perspectives plus durables ».
Il a été convenu de poursuivre la coordination et le suivi entre le ministère et les députés concernant les questions sociales prioritaires à Tripoli, Akkar et Minieh-Danniyeh, afin d’améliorer l’accès des citoyens aux services du ministère et de répondre plus efficacement aux besoins des régions.



