Divers
Meken Alimbetova, employée à Chimkent, a failli étouffer après avoir coincé sa tête dans un raccord de plomberie pour une vidéo virale.
À Chimkent, au Kazakhstan, Meken Alimbetova, âgée de 40 ans, a vécu une expérience terrifiante alors qu'elle tentait de produire du contenu divertissant pour les réseaux sociaux. L'incident s'est déroulé dans le magasin de matériel de plomberie où elle travaille, lorsqu'elle a introduit sa tête dans un grand raccord en plastique en forme de T destiné aux tuyaux.
Ce geste, initialement prisé comme une blague entre collègues et face caméra, a rapidement tourné au drame. La femme n'a pas réussi à retirer la pièce, qui s'est bloquée autour de son cou. Sous la pression exercée par le plastique, ses difficultés respiratoires se sont aggravées et son visage a commencé à gonfler, transformant l'amusement en panique générale.
Malgré plusieurs tentatives infructueuses de débloquer la situation avec l'aide de ses collègues, Meken Alimbetova a été transportée à l'hôpital local. Selon ses déclarations rapportées par la presse locale, l'établissement médical aurait refusé de la prendre en charge pour cette blessure spécifique, la laissant sans assistance immédiate.
De retour dans le véhicule, l'état de la victime continuait de se détériorer. C'est finalement un collègue qui a trouvé la solution salvatrice : il a inséré son doigt dans la narine de la femme pour créer une prise, permettant ainsi de tirer violemment le raccord en plastique hors de sa tête. Cette manœuvre risquée a fonctionné, libérant la victime de l'emprise mortelle.
Les images de cet accident domestique ont connu une diffusion fulgurante sur internet, cumulant plus de 7,6 millions de vues. Meken Alimbetova a confirmé que son état de santé était revenu à la normale après l'incident. Elle a toutefois souligné le contraste entre les rires initiaux des témoins et la gravité réelle de la suffocation qu'elle subissait.
Cette mésaventure illustre les risques inhérents à la création de contenus viraux improvisés, rappelant que des objets du quotidien peuvent devenir dangereux lorsqu'ils sont utilisés sans précaution pour capter l'attention des audiences numériques.