Économie
Le secteur hôtelier libanais sonne l’alarme. Selon Pierre al-Achkar, président de la Fédération des syndicats du tourisme, l’activité touristique s’est effondrée de 90 %. Si la guerre persiste, de nombreux établissements risquent la faillite, menaçant des centaines d’emplois. Face à cette crise, al-Achkar réclame des mesures urgentes : prolongation des délais fiscaux et des permis de travail, réduction des taxes municipales et des loyers, ainsi que le report des factures d’électricité jusqu’à la fin du conflit. Il appelle à une union des forces économiques pour sauver un secteur vital, durement frappé par les circonstances exceptionnelles que traverse le pays.

Le président de la Fédération des syndicats du tourisme et chef du syndicat hôtelier, Pierre al-Achkar, a publié un communiqué confirmant que la situation du secteur touristique est exactement la même que celle des différents secteurs économiques souffrant d'une forte contraction de leur activité.
Al-Achkar a signalé un déclin alarmant de l'activité hôtelière et des différents secteurs touristiques, à hauteur de 90%, avertissant que si la guerre se poursuit, de nombreux établissements touristiques pourraient faire faillite, entraînant le licenciement de centaines de travailleurs et d'employés.
Al-Achkar a déclaré : « Sur cette base, nous élevons la voix et nous joignons aux voix des organismes économiques, demandant un ensemble de mesures nécessaires pour renforcer la résistance des hôtels et des établissements touristiques, à savoir :
La prolongation des délais légaux pour toutes les déclarations fiscales de différents types pour une période d'au moins trois mois à compter de la date d'expiration des délais actuels.
La prolongation des permis de travail et de séjour pour au moins trois mois.
La réduction des taxes municipales.
La réduction des loyers.
Le report du paiement des factures d'électricité jusqu'après la fin de la guerre. »
Al-Achkar a confirmé que les hôtels et les autres secteurs touristiques continueront, côte à côte avec les organismes économiques, à poursuivre ces revendications légitimes à la lumière des circonstances exceptionnelles et dangereuses que traverse le pays, afin de les satisfaire et d'épargner à nos établissements davantage de problèmes et de souffrances.
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