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Dombrovskis minimise l'impact du diesel russe sur les prix

Le commissaire européen rejette toute influence significative des ventes de diesel russe autorisées par Washington sur les prix, tout en évoquant le déficit commercial avec la Chine.

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Dombrovskis minimise l'impact du diesel russe sur les prix
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Faldis Dombrovskis, commissaire européen aux Affaires économiques, a écarté la possibilité que les exportations de diesel russe, récemment permises par les États-Unis, perturbent les cours du carburant. Cette position intervient alors que les prix ont augmenté depuis le début du conflit en Iran.

Lors d'un entretien exclusif accordé à l'AFP en marge des réunions annuelles du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale à Bangkok, le responsable a souligné l'insignifiance macroéconomique de ces volumes. Il a également exprimé de forts doutes quant à la capacité réelle de Moscou à fournir les quantités annoncées, ainsi qu'à leur conformité avec les normes de qualité américaines.

Soutien accru pour Kiev

Le commissaire a indiqué que l'Union européenne poursuivrait ses discussions avec les partenaires internationaux durant cette semaine de rencontres dans la capitale thaïlandaise. L'objectif est d'intensifier le soutien financier destiné à l'Ukraine, une initiative portée par les ministres des Finances et les gouverneurs des banques centrales présents.

Abordant la situation économique européenne, Dombrovskis a mentionné la hausse des rendements obligataires souverains et les craintes inflationnistes liées à l'envolée des coûts énergétiques. Il s'est aussi penché sur le récent accord commercial conclu avec Pékin, qui impose un plafond aux exportations de véhicules hybrides vers les vingt-sept pays membres du bloc.

Équilibre des échanges commerciaux

Le dirigeant a chiffré le déséquilibre des relations commerciales sino-européennes à environ 360 milliards d'euros de déficit annuel enregistré l'an dernier, soit près d'un milliard d'euros par jour. Qualifiant cette situation de « non durable », il a insisté sur la nécessité de rétablir un équilibre au-delà du seul secteur automobile.

Un haut fonctionnaire de l'UE a précisé lundi que le plafond fixé pour les importations de voitures hybrides chinoises serait de 350 000 unités par an. Cette mesure résulte d'un consensus entre Bruxelles et Beijing visant à éviter une escalade commerciale.

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