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Anthony Gordon à Barcelone illustre le ridicule du football moderne

Le transfert d'Anthony Gordon à Barcelone pour 70 millions d'euros soulève des critiques acerbes sur l'état actuel du football européen.

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Anthony Gordon à Barcelone illustre le ridicule du football moderne
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Harry Brent, journaliste sportif senior, exprime son indignation face au transfert d'Anthony Gordon à Barcelone, estimant que ce choix illustre à quel point le football est devenu absurde.

Dépenser 70 millions d'euros pour un joueur comme Gordon revient, selon lui, à payer un prix exorbitant pour une bière bas de gamme. Cette transaction manque autant de logique financière que de sens footballistique, comparable à l'idée de faire jouer Dan Burn au poste d'arrière latéral.

Ce n'est pas une critique personnelle envers Gordon, qu'il décrit comme un joueur aussi ordinaire qu'une passe décisive de Bruno Fernandes, mais plutôt une interrogation sur la trajectoire de Barcelone. Le club est passé du statut de roi à celui de bouffon en un temps record.

Anthony Gordon a rejoint Barcelone en provenance de Newcastle pour 70 millions d'euros (Photo : Josep LAGO / AFP via Getty Images).

Autrefois, Barcelone recrutait uniquement l'élite de la Premier League, avec des joueurs comme Thierry Henry, Cesc Fabregas ou Luis Suarez. Aujourd'hui, le club mise ses espoirs européens sur un joueur originaire de Liverpool dont la régularité est aussi incertaine que la véracité des propos de Donald Trump.

Une semaine, Gordon impressionne, la suivante il passe inaperçu. Que cela suffise à obtenir un transfert majeur au Camp Nou montre à quel point le football moderne est déformé.

L'idée que Gordon soit considéré comme un ailier d'élite rivalisant avec Lamine Yamal est aussi risible que de l'imaginer comme mannequin pour Calvin Klein.

Concernant Arsenal, battu aux tirs au but par le PSG en finale de la Ligue des champions (Photo : Getty Images), Harry Brent affirme que le club londonien a obtenu ce qu'il méritait.

La perspective que l'équipe de Mikel Arteta remporte à la fois la Premier League et la Ligue des champions était, selon lui, plus inquiétante qu'un message ambigu de Neil Warnock.

Depuis six mois, Arsenal propose un football si négatif qu'il rivalise avec la morosité des analyses de Paul Scholes.

Les voir gagner en se plaignant, en simulant et en ralentissant le jeu pour décrocher le plus grand trophée du football de club aurait été un mauvais signal pour le sport, pire que l'affaire Wagatha Christie.

Gabriel a manqué le penalty décisif lors de la séance de tirs au but (Photo : Chris Brunskill/Fantasista).

De plus, ils ont bénéficié d'un tirage au sort des éliminatoires d'une facilité déconcertante, que l'on pourrait surnommer « Cole Palmer ».

Ce qui a fait rire encore plus l'auteur, c'est de voir des supporters d'Arsenal pleurer en se plaignant d'avoir été « volés » par l'arbitre face au PSG.

Atteindre le sommet demande plus que de défendre avec acharnement et de recourir aux coups de pied arrêtés. Certes, Arsenal défend bien, mais offensivement, ils sont aussi menaçants que David Moyes en tenue de karaté.

La victoire du PSG n'était pas seulement juste pour les rivaux d'Arsenal, elle était juste pour le football.

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