Football
Victor Montagliani renonce à briguer la présidence, laissant Gianni Infantino seul candidat pour l'élection de 2027.

Gianni Infantino s'apprête à reconquérir la présidence de la FIFA sans opposition réelle. Victor Montagliani a décidé de se retirer de la course, selon plusieurs médias britanniques jeudi soir. Le dirigeant suisse conserve ainsi son avantage pour un quatrième mandat.
L'élection présidentielle est programmée pour 2027. L'actuel président, déjà en fonction, avait manifesté son intention de se représenter pour une nouvelle période. Son soutien reste toutefois très limité sur la scène internationale.
Les nations affiliées à l'UEFA ont annoncé qu'elles ne voteront pas pour lui. Cette position ferme du football européen reflète le manque d'unanimité autour de sa candidature. Les confédérations asiatique et nord-américaine partagent cette hostilité.
L'AFC et la CONCACAF s'opposent vigoureusement au renouvellement de son bail. Seul le continent africain constitue encore un terrain où il tente de rallier des voix. Cette fragmentation géopolitique affaiblit sa légitimité globale.
Absence de rival direct : c'est le principal obstacle politique auquel fait face Infantino. Victor Montagliani apparaissait comme le challenger le plus crédible. Le Canadien préfère néanmoins conserver ses fonctions à la tête de la CONCACAF plutôt que de défier le président sortant.
Cette décision scelle le destin du scrutin. En l'état, aucun autre prétendant sérieux n'a émergé pour contester la réélection d'Infantino. La voie semble donc dégagée pour une continuité à la direction de l'instance mondiale.
Le bilan récent d'Infantino a suscité des critiques durant la Coupe du monde de l'été dernier. Plusieurs décisions controversées ont alimenté les tensions avec certaines fédérations. Ces épisodes ont contribué à durcir l'opposition au sein des grandes confédérations.