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Football
La Cour européenne des droits de l'homme a statué que critiquer les arbitres relève de la liberté d'expression, mais accuser sans preuve de corruption est diffamatoire.

Alors que les débats sur les décisions arbitrales lors des grandes compétitions s'intensifient, la Cour européenne des droits de l'homme a tranché mardi une question sensible dans le monde du football. Elle a jugé que critiquer les arbitres et remettre en cause leur impartialité relève de la liberté d'expression.
Cependant, cette liberté ne s'étend pas aux accusations de corruption ou de manipulation des résultats sans preuves tangibles, qui constituent une diffamation.
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