Football
Le Real Madrid qualifié, Moulinier fustige l'arbitrage
Alex Baena, milieu d'Atletico Madrid, a critiqué la réaction de José Mourinho après le derby perdu contre son équipe.

Le débat arbitral persiste plusieurs jours après le derby madrilène remporté par l'Atlético sur le score de 2-1 dimanche dernier. Les discussions se concentrent toujours sur les décisions du juge de touche Ortiz Arias et de l'arbitre vidéo Tropiu Suárez durant cette rencontre.
José Mourinho, entraîneur du Real Madrid, a vivement contesté l'issue du match en brandissant des images imprimées de deux actions litigieuses. Il a exigé l'exclusion de Koke Resurrección et Kang-in Lee pour leurs interventions jugées violentes respectivement sur Jude Bellingham et Federico Valverde.
Réaction de Simeone
Diego Simeone, technicien de l'Atlético, avait déjà condamné cette attitude lors de sa conférence de presse post-match. Le dirigeant a rappelé que les entraîneurs disposent d'une grande visibilité médiatique et doivent faire preuve de prudence dans leurs déclarations.
Selon lui, il est impératif de respecter les officiels et les confrères. Il a souligné que dépasser les limites du respect, qu'il s'agisse de Mourinho, de lui-même, de Flick ou de Pellegrini, demeure inacceptable.
Critiques directes de Baena
Alex Baena, international espagnol et joueur clé de l'Atlético, a pris position depuis le rassemblement de la sélection nationale. Interrogé par Telemadrid, le porteur du numéro 10 a affirmé que ce battage médiatique visait à détourner l'attention du résultat sportif.
D'après les propos rapportés par le quotidien AS, Baena a estimé que ces plaintes découlaient uniquement d'une défaite. Il a noté que si le scénario avait été inversé, aucune controverse arbitrale n'aurait émergé avec une telle ampleur.
Le milieu de terrain a ajouté que lorsque le Real Madrid perd face à l'Atlético, le club cherche systématiquement d'autres sujets de focalisation plutôt que d'accepter la défaite. Pour conclure, Baena a caractérisé le comportement de l'entraîneur portugais comme une simple colère passagère.
Il a décrit l'ensemble de la mise en scène comme un signe évident de difficulté à gérer l'échec et à accepter le verdict du terrain.





