Football
Xavi s'excuse après la défaite de l'Espagne
L'entraîneur des Pays-Bas a assumé la responsabilité du début difficile face à la Grèce, s'excusant en vestiaire avant un triple changement décisif.

Xavi Hernandez a reconnu sa pleine responsabilité concernant la prestation médiocre de son équipe lors de la première période du match nul 2-2 contre la Grèce. Le technicien espagnol est allé jusqu'à présenter ses excuses aux joueurs dans le vestiaire, une démarche suivie par trois substitutions qui ont permis de sauver un point précieux en Ligue des Nations à Thessaloniki.
Une prise de conscience immédiate
Les Oranje ont été menés au score après quarante-cinq minutes désordonnées et sans éclat. Xavi a publiquement endossé la faute pour ce départ catastrophique, estimant que le niveau affiché était bien en dessous des exigences nationales. Malgré une nette amélioration après la pause, l'ancien milieu de terrain a insisté sur la nécessité de rectifier le tir dès le coup d'envoi.
« La première mi-temps était vraiment mauvaise », a déclaré Xavi à NOS. « Il était important de créer des occasions dès le début, mais nous n'avons rien fait. Il manquait d'intensité et d'ambition. C'est ma faute. Peut-être que la composition d'équipe n'était pas la bonne. »
Calme plutôt que colère
Loin de céder à la fureur, le sélectionneur a opté pour une approche posée à la mi-temps. Il a admis que ses choix tactiques initiaux avaient pu contribuer à la confusion générale. « Criais-je dans le vestiaire ? Non, j'étais calme. Les joueurs étaient un peu tristes. "Désolé, c'était ma faute", ai-je dit aux joueurs à la mi-temps. Nous devions changer notre mentalité. »
Trois changements décisifs
Ces paroles franches, associées à des ajustements rapides, ont déclenché un retournement spectaculaire. L'entraîneur a procédé à un triple remplacement à la pause, sortant Quinten Timber, Guus Til et Ruben van Bommel pour faire entrer Tijjani Reijnders, Ryan Gravenberch et Noa Lang.
L'arrivée de ces trois milieux de terrain a immédiatement inversé la dynamique, permettant aux Pays-Bas d'imposer leur rythme et de reprendre le contrôle du jeu. Bien qu'il reste exigeant et attende davantage dès le début des rencontres, Xavi a exprimé sa fierté devant la résilience de son groupe, considérant cette remontée comme un élément constructif pour la suite de son mandat.
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