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La République démocratique du Congo enregistre 2325 décès liés à la récente épidémie d'Ebola, la plus meurtrière de son histoire. La souche Bundibugyo, rare et sans vaccin ni traitement approuvé, est à l'origine de cette crise sanitaire.

La République démocratique du Congo a enregistré 2325 décès dus à l'épidémie actuelle du virus Ebola, ce qui en fait la plus meurtrière dans ses archives depuis le début des relevés.
Les données gouvernementales montrent que ce chiffre dépasse le nombre de décès enregistrés lors de l'épidémie précédente, qui s'est étendue entre 2018 et 2020 et a fait 2299 morts.
L'Institut national de santé publique en République démocratique du Congo a indiqué que le total des cas confirmés atteint 4945, après la déclaration de 101 nouveaux cas au cours des dernières vingt-quatre heures.
Ainsi, le taux de mortalité parmi les cas confirmés est passé à environ 47 %, reflétant la gravité de l'épidémie et les difficultés du dépistage précoce et du traitement médical.
Une agence Reuters a rapporté que l'épidémie était due à la souche « Bundibugyo » du virus Ebola, une souche rare pour laquelle aucun vaccin approuvé ni traitement autorisé n'est actuellement disponible.
D'après les informations disponibles, cette épidémie est classée comme la deuxième plus meurtrière au monde, derrière celle de l'Afrique de l'Ouest qui s'est étendue de 2014 à 2016 et a fait plus de 11 000 décès.



