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L’U.S. Central Command a mené une « action limitée et précise » contre des unités du Corps des gardiens de la révolution iranien engagées dans des opérations de pose de mines dans le détroit d’Hormuz, affirmant avoir neutralisé une menace imminente.

Le Commandement central des États-Unis (CENTCOM) a annoncé lundi avoir mené une « action limitée et précise » contre des forces du Corps des gardiens de la révolution islamique iranien, actives dans des opérations de pose de mines au détroit d’Hormuz et constituant une menace imminente pour la navigation.
Dans un communiqué, le CENTCOM a souligné que « c’est l’Iran qui a créé cette menace, et que les forces armées américaines l’ont éliminée afin de protéger les marins civils, les navires commerciaux et le libre flux du commerce mondial ».
Le commandement a rejeté catégoriquement les allégations formulées récemment par le Corps des gardiens de la révolution, selon lesquelles les frappes américaines visant à empêcher la pose de mines dans le détroit d’Hormuz constitueraient un « acte agressif », jugeant cette affirmation « totalement infondée ».
Le CENTCOM a également indiqué qu’au 30 août, ses forces avaient dévié la trajectoire de 83 navires marchands, immobilisé trois d’entre eux et procédé à l’abordage de deux autres afin de garantir leur conformité aux mesures restrictives en vigueur.
Cette annonce intervient alors que le président américain s’est exprimé lundi dans une interview accordée à la chaîne Fox News, précisant que l’intervention américaine dans la région visait à empêcher l’Iran de développer et d’utiliser une arme nucléaire contre Israël, les États-Unis ou l’Europe.
Donald Trump a déclaré dans cet entretien : « Dès que nous remporterons la victoire sur l’Iran dans cette guerre, nous exercerons un contrôle quasi total sur le détroit d’Hormuz », ajoutant : « L’Iran peut être une source de nuisance, mais nous contrôlons le détroit d’Hormuz et avons éliminé toutes les mines qui s’y trouvaient. »
Il a insisté sur le fait qu’« en cas de détention d’une arme nucléaire par l’Iran, les États-Unis seraient la cible suivante, ou bien l’Europe, ou un autre lieu », réaffirmant avec fermeté qu’il ne serait « en aucun cas permis » à l’Iran de posséder une telle arme.
Sur sa plateforme Truth Social, le président américain a publié dimanche un message d’une seule ligne accompagné d’une vidéo générée par intelligence artificielle, dans lequel il affirme que « l’île de Kharg est en cours de destruction ».



