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Syrie et Arabie saoudite signent trois accords dans les transports, les
La Syrie et l’Arabie saoudite ont signé à Damas trois accords et mémorandums de coopération dans les domaines des transports, de la logistique, des télécommunications et de l’aviation civile, lors de la visite du ministre saoudien des Transports et des Services logistiques.

La Syrie et l’Arabie saoudite ont conclu une convention de transport aérien dans le cadre d’un ensemble de trois accords et mémorandums de compréhension portant sur les transports, la logistique, les télécommunications et l’aviation civile. Ces textes actualisent le programme de travail exécutif relatif à la coopération dans le secteur de l’aviation, signé en 2007 et fondé sur le principe de la « ciel ouvert ».
Cette signature s’est déroulée à Damas, au cours de la visite du ministre saoudien des Transports et des Services logistiques, Saleh ben Nasser Al-Jasser. Au Four Seasons Hotel de la capitale syrienne, le ministre syrien des Transports, Yaroub Badr, et son homologue saoudien ont paraphé deux mémorandums de compréhension consacrés à la coopération dans les domaines des transports et de la logistique, avec un accent particulier sur les réseaux ferroviaires et le transport routier.
Dans le même lieu, le ministre syrien des Télécommunications et des Technologies de l’information, Abdel Salam Haikal, a signé avec Al-Jasser un mémorandum visant à renforcer la collaboration dans le développement des services postaux, notamment par un rapprochement entre l’Institution syrienne des postes et la Poste saoudienne.
Par ailleurs, Omar Al-Hosri, président de l’Autorité générale de l’aviation civile et du transport aérien syrien, a signé avec le ministre saoudien une convention de transport aérien destinée à approfondir la coopération bilatérale dans le domaine de l’aviation civile.
Interrogé par l’agence Sana, Al-Hosri a qualifié la signature de cette convention bilatérale de « pas important dans l’évolution des relations aériennes entre les deux pays », soulignant qu’elle « ouvre une nouvelle phase de collaboration dans le secteur de l’aviation civile ». Il a précisé que ce texte ne constituait pas uniquement un cadre juridique régissant les vols, mais qu’il s’inscrivait dans « un processus plus large visant à réinsérer la Syrie dans son environnement arabe et régional, ainsi qu’à renforcer sa position sur la carte mondiale du transport aérien ».
Le président de l’Autorité syrienne a indiqué que l’accord reposait sur le principe de la « ciel ouvert », offrant aux compagnies aériennes des deux États une grande liberté pour étendre leurs opérations et lancer de nouvelles lignes. À terme, cela devrait permettre d’accroître le nombre de vols et de destinations entre la Syrie et l’Arabie saoudite, sans les contraintes traditionnelles liées aux capacités et aux fréquences.
Al-Hosri a souligné que l’Arabie saoudite représentait pour la Syrie « un marché stratégique majeur », tant pour les déplacements de passagers que pour les voyages familiaux, le pèlerinage et la Omra, ainsi que pour les échanges économiques, les affaires et les investissements. Il a ajouté que « le développement des liaisons aériennes entre les deux pays aurait des retombées qui dépassent largement le seul secteur de l’aviation, touchant aussi le tourisme, le commerce, les investissements et les échanges économiques ».
L’Autorité générale de l’aviation civile et du transport aérien syrienne a, pour sa part, décrit l’accord comme « une étape clé dans l’amélioration des relations aériennes bilatérales » et comme un fondement « d’une nouvelle ère de coopération dans le domaine de l’aviation civile ».
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