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Trump critique le début du sommet de l'OTAN puis évoque l'unité finale
Donald Trump a d'abord critiqué l'OTAN lors du sommet d'Ankara avant de souligner la cohésion et l'affection entre les participants en conclusion.

Le président américain Donald Trump a souvent critiqué les dirigeants de l'OTAN, mais son attitude lors du sommet d'Ankara a marqué un changement notable.
Durant les deux jours de cette réunion tenue dans la capitale turque, ses positions ont oscillé : il a d'abord adressé des reproches à l'alliance pendant les premières sessions, avant d'affirmer à la clôture que les échanges avaient été marqués par « la cordialité et l'unité » entre les participants.
Lors d'une conférence de presse peu après avoir répété son insatisfaction à l'égard de l'OTAN, il a déclaré : « Je veux juste dire qu'il y avait beaucoup d'affection dans cette salle. »
Trump a aussi raconté que plusieurs dirigeants présents lui avaient exprimé leur estime en lui disant « Monsieur, nous vous aimons », ajoutant : « Ce sont des gens matures qui disent cela. N'est-ce pas agréable ? », selon le journal New York Times.
Il a poursuivi : « Peut-être essayaient-ils de m'influencer, et d'une certaine manière, ils ont réussi. Il y avait une grande solidarité dans cette salle. »
Résultats du sommet
Selon les informations recueillies par « العين الإخبارية » via le New York Times, ce sommet a permis quelques avancées, notamment un engagement des pays membres à fournir une aide militaire à l'Ukraine d'un montant de 80 milliards de dollars sur les deux prochaines années, incluant des promesses nouvelles et d'autres déjà annoncées.
Trump a informé le président ukrainien Volodymyr Zelensky que les États-Unis autoriseraient son pays à fabriquer des systèmes Patriot de défense aérienne pour se protéger contre les missiles russes.
Concernant les relations avec la Turquie, le président américain a précisé qu'il n'avait pas encore pris de décision finale quant à la vente de chasseurs F-35 à Ankara.
Il a toutefois indiqué pencher en faveur de cette transaction, en justifiant ce choix par la position de la Turquie lors du conflit opposant les États-Unis et Israël à l'Iran, ainsi que par sa « solide amitié » avec le président turc Recep Tayyip Erdoğan.
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