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Donald Trump menace Téhéran de frappes et exige un accord nucléaire, tout en jugeant les dirigeants iraniens « rationnels ».

« Je ne serai pas plus patient… ils doivent parvenir à un accord. » C’est par ces mots que le président américain Donald Trump a lancé un ultimatum à l’Iran lors d’un entretien sur Fox News, tout en reconnaissant que les dirigeants de la République islamique sont « rationnels ». Le locataire de la Maison-Blanche a clairement fait référence à la nécessité de conclure un pacte nucléaire avec Washington.
Interrogé sur le sort de l’uranium enrichi iranien, Trump a déclaré : « On peut enterrer l’uranium enrichi iranien, mais je préfère le récupérer. » Il a ajouté que « s’emparer de l’uranium enrichi relève davantage des relations publiques que d’autre chose », avant de prévenir que l’alternative à la saisie des matières nucléaires serait de « bombarder à nouveau les sites et de les détruire complètement ».
Ces déclarations ont été faites en marge de la visite de Trump en Chine, où il s’est entretenu avec le président Xi Jinping. L’entretien, mené par le journaliste Sean Hannity, a été l’occasion pour Trump d’évoquer plusieurs sujets abordés avec son homologue chinois, qualifiant la rencontre de « très bonne ».
Selon Trump, la Chine souhaite acheter du pétrole aux États-Unis. Il a également affirmé que Xi avait accepté une commande de 200 avions auprès du constructeur américain Boeing. « Parmi les choses qu’il a approuvées, il y a une commande de 200 avions. C’est énorme pour Boeing », a-t-il déclaré. « Cela signifie la création d’un très grand nombre d’emplois. Boeing voulait en vendre 150, mais ils en ont obtenu 200. » Aucune confirmation officielle n’a été émise par la partie chinoise dans l’immédiat.
Trump a également suggéré que « le président Xi a peut-être la capacité d’influencer l’Iran », laissant entendre que Pékin pourrait jouer un rôle dans le dossier nucléaire iranien. Lors de son séjour en Chine, le président américain a tenu des réunions bilatérales et des discussions au niveau des délégations, accompagné d’une large équipe comprenant ses conseillers politiques et des représentants d’entreprises américaines. Le PDG de Boeing, Kelly Ortberg, faisait partie de la délégation.
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