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Bruxelles accorde un délai supplémentaire à Google pour répondre aux préoccupations antitrust, jugeant ses propositions insuffisantes.

Les régulateurs européens ont accordé un nouveau délai à Google pour répondre aux griefs formulés dans le cadre d'une enquête pour pratiques anticoncurrentielles. La Commission européenne estime que les engagements proposés jusqu'à présent par le géant américain ne répondent pas de manière satisfaisante aux problèmes soulevés.
« Google continue de coopérer avec la Commission pour défendre sa position et élaborer des solutions aux préoccupations soulevées par l'enquête et les conclusions préliminaires », a déclaré Thomas Regnier, porte-parole de l'exécutif européen. Il a ajouté que les mesures correctives proposées par l'entreprise « ne sont pas assez solides », ce qui a motivé l'octroi d'un sursis pour poursuivre les discussions.
L'objectif de ces pourparlers est de parvenir à un accord qui protège les intérêts des entreprises et des citoyens européens. La Commission, garante de l'application du droit de la concurrence au sein de l'Union, avait déjà accusé Google d'enfreindre le règlement sur les marchés numériques, une législation visant à limiter la domination des grandes entreprises technologiques.
La décision finale de la Commission, qui pourrait inclure une amende à l'encontre de Google, est en cours de finalisation.