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La capsule de ravitaillement russe Progress 96 s’est amarrée avec succès à la Station spatiale internationale après une poursuite orbitale de trois jours, transportant trois tonnes de fret.

La capsule de ravitaillement automatisée russe Progress 96 a réussi son amarrage à la Station spatiale internationale. Lancée mercredi dernier depuis la base spatiale de Baïkonour au Kazakhstan à bord d’une fusée Soyouz, elle a accompli une trajectoire de poursuite orbitale d’une durée de trois jours pour rejoindre la station.
L’opération s’est conclue ce jour, lorsque la capsule s’est arrimée au module Poisk, dont le port d’amarrage est orienté vers l’espace. À cet instant précis, les deux engins volaient à une altitude de 418 kilomètres — soit 260 miles — au-dessus de la mer Noire.
Progress 96 transporte environ trois tonnes de matériel destiné à l’équipage de la Station spatiale internationale. Ce chargement comprend des vivres, du carburant et d’autres fournitures essentielles. L’équipage actuel compte sept membres : Jack Hathaway, Jessica Meir et Anil Menon, de la NASA ; Sophie Adenot, de l’Agence spatiale européenne ; ainsi que Pyotr Dubrov, Andrei Fedyaev et Anna Kikina, de l’Agence spatiale russe Roscosmos.
La capsule restera amarrée à la station pendant environ cinq mois. Une fois sa mission terminée, elle sera remplie de déchets et désorbitée afin de se désintégrer dans l’atmosphère terrestre. Ce scénario constitue la fin opérationnelle standard pour la plupart des véhicules de ravitaillement affectés à la Station spatiale internationale, y compris toutes les capsules Progress, la navette HTV-X développée par l’Agence japonaise d’exploration aérospatiale (JAXA), et la capsule Cygnus fournie par Northrop Grumman. La seule capsule réutilisable actuellement en service dans ce rôle est la capsule Dragon de SpaceX.