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Rihani conteste sa suspension par le CSM
L'animatrice égyptienne Rihem Saïd dénonce une décision « injuste » du Conseil suprême de régulation des médias, qui l'a privée d'antenne pour deux mois aux côtés de Yasmin Al-Khatib.

Rihem Saïd a exprimé son désaccord face à la sanction prononcée par le Conseil suprême de régulation des médias. L'organisme a interdit à l'animatrice ainsi qu'à sa consœur Yasmin Al-Khatib toute apparition dans les supports médiatiques soumis à la loi durant une période de deux mois. Pour Rihem Saïd, cette mesure constitue un préjudice direct porté à elle-même et à son émission.
Dans un message publié sur ses réseaux sociaux officiels, la journaliste a rejeté l'idée que son programme puisse être tenu responsable d'un différend personnel opposant les deux femmes. Elle a précisé n'avoir jamais évoqué Yasmin Al-Khatib via aucun canal médiatique professionnel. Interrogeant la base légale de la suspension, elle s'est demandé comment un simple post sur les plateformes sociales pouvait justifier l'arrêt de sa diffusion.
Un impact économique et professionnel récurrent
L'intéressée a rappelé avoir déjà subi plusieurs arrêts similaires par le passé. Ces décisions ont, selon elle, affecté son activité quotidienne et ses revenus. Forte d'une expérience d'environ trente ans dans le secteur de l'information, Rihem Saïd a affirmé que son émission respectait scrupuleusement les normes éthiques et les codes professionnels en vigueur.
Elle a finalement adressé une requête directe au président égyptien Abdel Fattah al-Sissi. Dans ce plaidoyer, elle sollicite son intervention, estimant subir un acharnement médiatique et des sanctions répétées qui nuisent à sa carrière.





