Coupe du Monde 2026
Norvège 2026 : la liste des 26 pour le Mondial se dessine
Vingt ans après leur dernière participation, les Norvégiens d’Erling Haaland et Martin Ødegaard visent les huitièmes de finale.

Il faudra remonter à 1998 pour trouver trace de la dernière présence norvégienne à une Coupe du monde masculine. Cette année-là, l’Italie avait éliminé la Scandinavie en huitièmes de finale. Mais pour l’édition 2026, qui se déroulera aux États-Unis, au Canada et au Mexique, la donne a changé : huit victoires en huit matchs de qualification, un sans-faute qui propulse le pays dans le groupe I aux côtés de la France, du Sénégal et de l’Irak.
Ståle Solbakken, le sélectionneur, a su tirer le meilleur de ce qui est sans doute la génération la plus talentueuse de l’histoire du football norvégien. Avec Erling Haaland en pointe et un collectif rodé, la Norvège aborde le tournoi en outsider crédible. L’objectif affiché : une présence prolongée dans la phase à élimination directe.
Un cadre expérimenté et des jeunes prometteurs
Dans les buts, le vétéran Ørjan Nyland, 35 ans, sera titulaire. Passé par Aston Villa, Norwich, Bournemouth et Reading en Angleterre, il est désormais le gardien numéro un du Séville FC. Ses remplaçants devraient être Egil Selvik (Watford) et Viljar Myhra (OB).
La défense s’articule autour de Kristoffer Ajer (Brentford) et Torbjørn Heggem en charnière centrale, avec Julian Ryerson (Borussia Dortmund) et David Møller Wolfe (Wolverhampton) sur les côtés. Des solutions de rechange solides existent : Leo Skiri Østigård, Marcus Holmgren Pedersen et Torbjørn Heggem ont tous une expérience de la Serie A italienne. Les joueurs de Bodø/Glimt, Fredrik André Bjørkan et Odin Bjørtuft, devraient également figurer dans la liste finale.
Un milieu de terrain entre solidité et créativité
Au milieu, Sander Berge, malgré un potentiel de jeune prodige jamais totalement concrétisé, reste un rempart fiable devant la défense. Patrick Berg et Kristian Thorstvedt apportent de l’industrie et rendent l’équipe difficile à manœuvrer. Mais le maître à jouer, c’est Martin Ødegaard. Le capitaine d’Arsenal et de la sélection, même s’il a connu une saison en dents de scie avec les Gunners (blessures, manque d’impact), demeure une figure tutélaire. C’est lui qui doit alimenter les attaquants. Morten Thorsby (Cremonese), Felix Horn Myhre (Brann) et Thelo Aasgaard (Rangers) sont aussi susceptibles d’être appelés.
Le secteur offensif : un embarras de richesse
C’est là que la Norvège fait peur. Erling Haaland, l’attaquant de Manchester City, abordera son premier grand tournoi international. Son rendement peut faire basculer le destin de son équipe. Mais même s’il est moins en vue, Solbakken dispose d’alternatives de poids.
Alexander Sørloth, après des passages réussis à la Real Sociedad et à Villarreal, s’est imposé à l’Atlético Madrid. Il devrait former le duo d’attaque avec Haaland. Jørgen Strand Larsen offre un profil physique similaire. Sur les ailes, le jeune Antonio Nusa (RB Leipzig) aura une carte à jouer, tandis qu’Oscar Bobb, grâce à ses dribbles, pourra créer des occasions depuis le couloir.
Le onze probable de Solbakken
Le sélectionneur a oscillé entre un 4-4-2 et un 4-3-3 lors des dernières trêves internationales. Le 4-3-3, plus solide au milieu, pourrait être privilégié. Cela signifierait que Sørloth débuterait sur l’aile, un rôle qu’il connaît bien pour l’avoir tenu sous Diego Simeone.
Si Ødegaard est pleinement rétabli, il prendra place au milieu aux côtés de Berge et Thorstvedt. Devant Nyland, la défense devrait aligner Ryerson, Ajer, Heggem et Møller Wolfe. Le trio offensif serait alors composé de Sørloth, Haaland et Nusa.
Onze probable (4-3-3) : Nyland ; Ryerson, Ajer, Heggem, Møller Wolfe ; Ødegaard, Berge, Thorstvedt ; Sørloth, Haaland, Nusa.
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