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Liban

geagea qualifie l'accord-cadre de la plus importante avancée politique depuis 50 ans

Le président des Forces libanaises, Samir جعجع, considère l'accord-cadre entre le Liban et Israël comme une étape politique majeure depuis un demi-siècle.

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geagea qualifie l'accord-cadre de la plus importante avancée politique depuis 50 ans
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Le président du parti des Forces libanaises, Samir geagea, a publié une déclaration concernant l'accord-cadre conclu entre le Liban et Israël. Il a souligné que cet accord, supervisé par le président Joseph aoun en concertation avec le Premier ministre نواف سلام, représente la plus importante avancée politique réalisée par l'État libanais depuis cinquante ans.

Selon lui, cet accord ne se limite pas à l'évacuation des forces israéliennes du territoire libanais, permettant ainsi aux habitants du Sud de regagner leurs villages et régions. Il estime que sa mise en œuvre mettra fin définitivement à la « blessure ouverte » dans le Sud, qui a causé des souffrances à tous les Libanais, en particulier aux habitants du Sud, tout en déstabilisant le pays et en perturbant, à divers degrés, les activités nationales et politiques. Cette situation a également entraîné des crises économiques et financières touchant tous les foyers libanais.

Il a également contesté les revendications des groupes armés, qualifiés de « résistances », qui, selon lui, n'ont apporté aucun bénéfice à la cause palestinienne, alors qu'ils ont détruit le Liban à plusieurs reprises. جعجع a ajouté que l'accord-cadre, une fois appliqué, ne se contentera pas d'expulser les Israéliens et de refermer la blessure dans le Sud, mais qu'il résoudra aussi un problème national majeur des cinquante dernières années : la présence de groupes armés hors de l'État, dont « حزب الله » en premier lieu, qui prennent des décisions de guerre et de paix selon leurs intérêts et ceux d'acteurs étrangers, sans considérer les intérêts du Liban et de ses citoyens. Cette situation a affaibli l'État libanais et a nui à sa crédibilité auprès de ses alliés à l'Est comme à l'Ouest.

Il a poursuivi en indiquant que cet accord permettra également d’éliminer l'influence iranienne illégitime et illimitée dans les sphères décisionnelles libanaises, influence qui a orienté les choix politiques libanais au profit des intérêts iraniens plutôt que ceux du Liban. Il a précisé que les relations entre le Liban et l'Iran reviendraient ainsi à un cadre diplomatique normal, tel qu'il existait il y a un demi-siècle, au bénéfice des deux peuples.

جعجع a critiqué ceux qui s'opposent aujourd'hui à l'accord en évoquant une « fitna » (discorde), en rappelant que la véritable discorde avait eu lieu lors de l'application partielle de l'accord de Taëf dans les domaines sécuritaires et militaires, appliqué à certains groupes et pas à d'autres, avec des justifications qu'il juge « faibles ». Il a souligné que la situation actuelle en est la preuve. Il a également reproché à ceux qui s'éveillent aujourd'hui à l'accord de cessez-le-feu de ne pas avoir réagi lorsque cet accord était déjà bafoué depuis 1964.

Enfin, il a tenu à rappeler que la légitimité de cet accord repose sur les institutions officielles du Liban, composées du président de la République, du gouvernement et du Parlement, comme dans la majorité des pays. Il a précisé que le président جوزاف عون, qui a supervisé la conclusion de cet accord, a été élu légalement par 99 députés sur 128, tandis que le gouvernement a obtenu la confiance à deux reprises avec près des deux tiers des voix du Parlement élu par le peuple libanais.

جعجع a conclu en affirmant que cette opportunité est la meilleure chance pour le Liban de sortir des crises dramatiques vécues au cours des cinquante dernières années. Il a appelé tous les Libanais à soutenir leurs autorités légitimes afin de sortir rapidement de cette situation, plutôt que de perdre du temps avec des propositions et des postures dépassées qui ont épuisé la population.

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