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À un cheveu de la rupture... Les coulisses du premier jour des négociations de Rome

Les négociations entre le Liban et Israël à Rome ont connu une ambiance tendue, marquée par des désaccords sur l'évacuation, le cessez-le-feu et les destructions. Le rôle américain reste limité, laissant le Liban en attente d'une intervention plus active.

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À un cheveu de la rupture... Les coulisses du premier jour des négociations de Rome
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Des informations de MTV provenant de Rome révèlent que l'atmosphère lors de la réunion militaire entre les délégations libanaise et israélienne était tendue, avec des divergences notables : le Liban insiste sur un calendrier pour l'évacuation, un cessez-le-feu total et s'oppose aux destructions systématiques, tandis qu'Israël persiste dans son refus, invoquant la nécessité de détruire des installations et des armes.

Les informations ajoutent que deux réunions se sont tenues à Rome en soirée : la première, politique et frontalière, a rassemblé l'ambassadeur Simon Karam, l'ambassadrice Nada Mawad, le docteur Antoine Chafik, le colonel Ziad Heikel, Najib Mousaheb, le colonel Jihad al-Khazin et le capitaine Chaker Hajjaj ; la seconde, militaire, a réuni la délégation militaire. Il n'a pas encore été possible d'arriver à un accord concernant l'entité tierce chargée de superviser le mécanisme de vérification, et les discussions se sont concentrées sur les mesures à prendre pour considérer une zone expérimentale comme « réussie ».

Les informations indiquent également que « la première journée a été difficile, les objectifs étant si élevés qu'il s'est formé l'impression que les choses allaient « s'effondrer ». Bien que les États-Unis comprennent le Liban, la pression exercée auparavant semble avoir diminué, et leur intervention est désormais limitée, au point que les négociations ont presque abouti à un point mort. Le Liban attend maintenant une intervention américaine effective et renouvelée.

Elle souligne que « la première réunion conjointe a vu une proposition libanaise selon laquelle ce qui se passe dans le sud n'est pas un cessez-le-feu, tandis qu'Israël affirme ne voir aucune objection à détruire les installations du Hezbollah, tout en critiquant ceux qui ont permis au groupe de s'étendre dans le sud. L'atelier militaire s'est limité aux concepts. L'expérience de Zouk el-Gharbi et les divergences apparues lors des négociations sur ses frontières foncières et non foncières ont révélé une grande confusion dans l'interprétation des zones expérimentales, ce qui a conduit à des tirs côté israélien, malgré le fait que le sujet des biens privés soit depuis longtemps abandonné, selon une procédure juridique claire.

En outre, les informations précisent que « la discussion frontalière a commencé à partir des résultats des négociations précédentes, et les questions de reconstruction et d'économie ont été abordées en introduction. La réunion de demain débutera à 9 heures du matin, heure de Rome ».

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