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La Fondation Hariri et le ministère de la Technologie signent un accord pour promouvoir l'IA au Liban

La Fondation Hariri et le ministère de la Technologie ont conclu un protocole d’accord pour renforcer les compétences en intelligence artificielle au Liban.

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La Fondation Hariri et le ministère de la Technologie signent un accord pour promouvoir l'IA au Liban
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La Fondation Hariri pour le développement humain durable et le ministère d’État chargé de la Technologie et de l’Intelligence artificielle ont signé à Beyrouth un mémorandum d’entente visant à accroître la sensibilisation et les capacités dans le domaine de l’intelligence artificielle.

La convention a été paraphée par Bahia Hariri, présidente de la Fondation Hariri pour le développement humain durable, et le Dr Kamal Shehadeh, ministre des Déplacés et ministre d’État à la Technologie et à l’Intelligence artificielle. La cérémonie s’est déroulée en présence de Mustafa Hijazi, maire de Saïda, de Mohamed Saleh, président de la Chambre de commerce, d’industrie et d’agriculture de Saïda et du Sud, d’Ali Charif, président de l’Association des commerçants de Saïda et ses environs, d’Abdel Latif Al-Tariqi, président de l’Union des syndicats des travailleurs et employés du Sud-Liban, ainsi que de représentants d’organismes académiques, éducatifs et sociaux, de l’équipe du ministère, de la directrice exécutive de la Fondation, le Dr Robina Abou Zeinab, et de l’équipe de la Fondation.

Bahia Hariri a souligné que « notre rencontre aujourd’hui, malgré des circonstances difficiles et préoccupantes, ouvre une fenêtre d’espoir pour la jeunesse et nous permet d’anticiper les défis à venir ». Elle a précisé que « cet accord, que nous signons aujourd’hui, prendra Saïda comme modèle, mais nous l’étendrons à l’ensemble du pays ».

Elle a ajouté que « nous passons aujourd’hui de l’éducation à l’autonomisation des jeunes, qui dessineront leur avenir en s’appuyant sur des outils intelligents ». Elle a exprimé sa fierté de cette collaboration avec le ministère d’État chargé de la Technologie et de l’Intelligence artificielle, insistant sur l’importance de créer des synergies entre tous les secteurs, ce qui est devenu une nécessité.

De son côté, le ministre Kamal Shehadeh a salué ce partenariat avec la Fondation Hariri, estimant que « ce qui nous réunit aujourd’hui, c’est notre foi commune dans les capacités des jeunes Libanais et l’ouverture de perspectives à travers la formation et l’autonomisation ». Il a insisté sur l’importance de tirer parti de cette nouvelle économie fondée sur l’intelligence artificielle et de ne pas manquer cette opportunité.

Le ministre a présenté les réalisations de son ministère dans ce domaine, notamment en matière de formation via la plateforme « Nomo », la création du « Réseau libanais des investisseurs providentiels » et le fort engagement suscité par ces initiatives. Il a souligné la nécessité d’élaborer des lois et des règlements favorisant l’économie numérique, de lever les obstacles à son développement et de créer des institutions facilitant sa diffusion, tout en insistant sur la collaboration avec le secteur privé à travers ce type de partenariats.

Kamal Shehadeh a exprimé l’espoir de pouvoir étendre prochainement cette coopération avec la Fondation Hariri de Saïda à l’ensemble du Liban.

Il a conclu en précisant que l’action du ministère ne se limite pas à l’autonomisation individuelle, mais s’étend également à l’économie dans son ensemble, ainsi qu’aux municipalités, auxquelles il accorde une attention particulière.

Mustafa Hijazi, maire de Saïda, a estimé que cette rencontre « envoie un grand message d’espoir : malgré les défis et les circonstances que traverse le Liban, nous parlons de développement et de progrès ». Il a souligné que « le principal défi auquel la municipalité est confrontée aujourd’hui est de gérer les crises tout en poursuivant simultanément son travail de développement ». Il a détaillé les mesures prises par la municipalité pour moderniser sa structure, ses missions, ses services et ses installations, notamment en intégrant l’intelligence artificielle dans ses différents domaines d’activité.

Le mémorandum d’entente conclu entre la Fondation et le ministère vise à concevoir et mettre en œuvre des initiatives et programmes conjoints, incluant la diffusion des connaissances sur l’intelligence artificielle et la promotion de la culture numérique. Il prévoit l’organisation de formations et d’activités de renforcement des capacités destinées à diverses tranches d’âge et catégories professionnelles, ainsi que le soutien à l’innovation et à l’entrepreneuriat, et l’encouragement de la recherche et de la coopération entre institutions académiques et secteurs variés, afin d’appuyer la transformation numérique au Liban.

Ce partenariat comprend également le développement d’initiatives communautaires favorisant l’accès aux opportunités d’apprentissage et de qualification dans le domaine de l’intelligence artificielle, notamment le lancement de « Saïda, ville consciente de l’intelligence artificielle », un modèle visant à rapprocher les connaissances et technologies modernes des communautés locales, à permettre aux jeunes d’acquérir les compétences nécessaires pour l’avenir et à participer activement au processus de développement et d’innovation. Il s’attache aussi à promouvoir une utilisation responsable, inclusive et humaine de l’intelligence artificielle, conformément aux principes de « l’intelligence artificielle pour le bien », afin de mettre la technologie au service de l’homme et de la société et de soutenir la réalisation des objectifs de développement durable.

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