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Liban

Le patriarche Maronite prie pour le succès des négociations en cours

Le cardinal Maronite Mar Bechara Boutros Al-Rahi a présidé la messe de la fête des pères, appelant à la réussite des démarches en cours pour le pays.

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Le patriarche Maronite prie pour le succès des négociations en cours
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Le cardinal patriarche maronite Mar Bechara Boutros Al-Rahi a célébré la messe de la fête des pères organisée par le bureau de la pastorale du mariage et de la famille au sein du diocèse patriarcal, sur l’autel de l’église de la cour extérieure du complexe patriarcal à Bkerké, dans la chapelle de la Résurrection. Il était assisté des évêques Paul Abd El-Sater, Hanna Alwan, Elias Nassar, du secrétaire général patriarcal, le père Fadi Tabet, du secrétaire particulier du patriarche, le père Camille Mikhail, du coordinateur du bureau de la pastorale du mariage et de la famille, l’abbé Simon Abou Abdo, du président régional des Carmes déchaux, le père Michel Abboud, ainsi que de plusieurs évêques, supérieurs majeurs, prêtres et religieuses. Étaient également présents la famille du bureau de la pastorale du mariage et de la famille sous la présidence de la coordinatrice Rita Khoury, le consul de la République de Mauritanie, Elie Nassar, le chef de l’organisation civile du Kesrouan, Danny Khoury, une délégation du Lions Club, ainsi qu’un grand nombre de fidèles et de personnalités.

Après la lecture de l’Évangile, le patriarche Al-Rahi a prononcé une homélie intitulée « Je te confesse, mon Père, Seigneur du ciel et de la terre » (Luc 10:21). Il y a expliqué que dans cette prière, Jésus ouvre son cœur et révèle un des plus beaux moments évangéliques où il s’adresse au Père céleste. C’est une prière du fils à son père, remplie de joie, de gratitude et d’abandon, issue de la relation d’amour éternelle entre le Père et le Fils. Dans ce passage court mais riche, Jésus est rayonnant de l’Esprit Saint, levant les yeux et le cœur vers le Père, reconnaissant sa grandeur, sa sagesse et son amour. Cette prière illustre que Jésus, au cœur de sa mission, était en union constante avec le Père, uni à lui dans la prière, la confiance et la dépendance. Avant d’enseigner à prier, il priait lui-même, et avant d’appeler à la confiance en Dieu, il vivait pleinement cette confiance. Jésus s’adresse au Père non comme un homme éloigné, mais comme un fils qui connaît le cœur de son père et vit en sa présence. Par cette prière, le Seigneur révèle la paternité universelle de Dieu et rappelle que la véritable paternité tire sa signification, sa dignité et sa mission de celle de Dieu. Ainsi, toute paternité terrestre trouve sa source en Dieu. Le Seigneur a dit ailleurs : « Ne donnez pas pour père un homme sur la terre, car vous n’avez qu’un seul Père, celui qui est dans les cieux ». Cela ne supprime pas la paternité humaine, mais en montre la source véritable. Un père terrestre est bon dans la mesure où il contemple la paternité divine et s’en inspire. Celui qui apprend du Père céleste la miséricorde, l’amour, le sacrifice et la tendresse peut vivre sa paternité à l’image de Dieu lui-même.

Le patriarche a poursuivi en saluant tous les participants à la liturgie divine célébrant la fête des pères. Il a adressé un message d’amour et de reconnaissance à tous les pères présents, ainsi qu’à tous les pères dans les familles, les foyers et la société. Il les a félicités pour leur fête, remercié Dieu pour leur vocation et leur mission, et prié pour qu’ils soient bénis, soutenus, et reçoivent sagesse et force dans leur rôle. Il a aussi élevé une prière pour les pères décédés, demandant à Dieu de récompenser leur amour et leurs sacrifices, et de leur accorder le repos éternel dans son royaume céleste.

Il a ensuite adressé ses remerciements au bureau de la pastorale du mariage et de la famille dans le diocèse patriarcal, saluant son travail au service des familles, l’accompagnement des couples et la promotion de la culture de l’amour et de la stabilité familiale. Il a rappelé que la famille reste la première école de la foi et des valeurs, où le père est une pierre angulaire, témoin d’amour, de don de soi et de responsabilité. Le père n’est pas seulement celui qui donne la vie, mais aussi celui qui accompagne la vie, assure les besoins de sa famille, et offre à ses enfants sécurité, confiance et orientation. Le père véritable sème dans le cœur de ses enfants la foi, l’espérance et l’amour, et les conduit à la connaissance de Dieu, le Père premier et dernier. Ce jour-là, le bureau célébrait la remise des diplômes de la cinquième promotion du « Diplôme d’écoute et d’accompagnement familial » et de la première promotion des formatrices en soins de fertilité, en collaboration avec l’Institut de la famille de l’Université de la Sagesse à Beyrouth. Le patriarche a salué la présence de l’évêque Paul Abd El-Sater parmi eux.

Il a rappelé que l’Évangile du jour affirme que Dieu révèle ses secrets aux humbles, invitant chacun à comprendre que la foi ne se mesure pas à ce que l’on sait de Dieu, mais à ce que l’on vit avec lui. Le Père céleste ne recherche pas des cœurs orgueilleux, mais des cœurs ouverts. C’est pourquoi les enfants et les humbles comprennent mieux les mystères du royaume que beaucoup de sages et d’érudits. La paternité n’est pas une force imposée, mais un amour qui se donne. Le vrai père ne se mesure pas à ce qu’il possède, mais à ce qu’il donne, ni à son rang, mais à sa présence dans la vie de ses enfants. Chaque père est appelé à refléter, même imparfaitement, l’amour du Père céleste qui ne renonce pas à ses enfants, mais les accompagne, les soutient et les guide.

Le patriarche a conclu son homélie en citant à nouveau : « Je te confesse, mon Père, Seigneur du ciel et de la terre » (Luc 10:21), soulignant que le Liban est aujourd’hui plus que jamais appelé à lever les yeux vers Dieu au milieu des crises et défis qu’il traverse. La situation du pays est douloureuse et pénible. Il a exprimé sa souffrance face aux événements qui se dessinent, et plus encore lorsque le destin des populations devient l’enjeu de calculs et conflits qui ne les concernent pas. Le Liban reste une terre de guerres imposées et continues, avec des événements qui se répètent sous des formes inacceptables. Chaque jour, le même tableau revient, tandis que les citoyens attendent une lueur d’espoir dans des conditions de plus en plus difficiles. Ce qui aggrave la douleur, ce sont les victimes innocentes, civiles et militaires, enfants, jeunes, pères, mères et familles qui paient le prix de guerres qu’ils ne veulent pas. Il est douloureux que des vies humaines soient perdues si facilement, que le sang humain devienne matière de bulletins d’information. Pour qui tout cela ? Pour quoi ? Quel gain peut justifier la perte d’un seul être humain ? Les gens sont las du langage de la guerre, des menaces et de l’attente interminable. C’est pourquoi il a prié pour le succès des négociations et démarches en cours, pour que la raison l’emporte sur la force, et le dialogue sur la confrontation. En cette fête des pères, il a affirmé que le Liban a besoin d’un véritable esprit paternel : une responsabilité qui protège, une sagesse qui rassemble, une conscience qui place l’homme au premier plan.

Le patriarche a ensuite évoqué la visite récente du président de l’Ordre des experts-comptables agréés au Liban, M. Elie Abboud, accompagné d’une délégation. Ils lui ont exposé la situation de l’ordre et de la profession d’audit au Liban, sollicitant un appui pour certaines modifications législatives visant à protéger et organiser la profession. Il a souligné que cet ordre est un pilier essentiel pour la protection de l’économie nationale, la préservation de la transparence, le renforcement de la confiance dans les institutions publiques et privées, et la garantie d’un contrôle professionnel minimum nécessaire à tout système économique sain. Il a insisté sur la nécessité de le préserver, de moderniser ses lois et de lui accorder la confiance indispensable au bien de l’économie libanaise. Sur le plan éducatif, il a déploré la confusion actuelle dans ce secteur, qui annonce des conséquences négatives affectant les générations futures et la qualité de l’éducation au Liban. Il a appelé à respecter les constantes institutionnelles définies par la loi, en évitant la création d’administrations parallèles qui entravent les mécanismes de travail. Il a salué l’effort de la ministre de l’Éducation pour concilier maintien d’un haut niveau académique et soutien aux étudiants affectés par la guerre et le déplacement, exhortant les responsables à rectifier la gestion des sites officiels du ministère et à collaborer avec le directeur général pour le bien des élèves.

Il a conclu son intervention en priant : « Prions, frères et sœurs : Notre Père céleste, bénis tous les pères, soutiens-les dans leur mission, et accorde le repos éternel à ceux qui sont partis vers tes demeures célestes. Bénis nos familles, nos enfants et notre jeunesse, fais de nos maisons des écoles d’amour, de foi et de paix. Bénis le Liban, protège-le de tout mal, arrête les guerres, les agressions et les divisions, et conduis-le vers une époque de stabilité, de sérénité et de prospérité. Nous t’offrons la gloire, toi le Père, avec le Fils et le Saint-Esprit, maintenant et à jamais, Amen. »

Abbé Abou Abdo

L’abbé Simon Abou Abdo a prononcé un discours au début de la messe, exprimant sa gratitude pour la protection divine qui les rassemble autour de l’autel du Seigneur pour célébrer la foi, la famille et le service. Il a évoqué les trois joies réunies en une seule rencontre : la fête des pères, la remise des diplômes de la cinquième promotion du diplôme d’écoute et d’accompagnement familial, et les quinze ans d’existence du bureau de la pastorale du mariage et de la famille à Bkerké.

Il a souligné que la fête des pères est l’occasion de remercier Dieu pour chaque père qui porte sa famille avec amour, fidélité et sacrifice. Le père n’est pas seulement celui qui donne la vie, mais aussi celui qui sème confiance, espérance et valeurs, incarnant la paternité tendre de Dieu dans son foyer et sa communauté. Il a exprimé sa joie pour les diplômés qui ont choisi d’apprendre l’art de l’écoute et de l’accompagnement familial, rappelant que dans un monde où la parole est abondante mais l’écoute rare, écouter devient un appel, un message d’amour, un pont pour la rencontre, un baume pour les cœurs blessés, et un chemin pour reconstruire les relations entre individus et au sein des familles.

Il a rendu hommage aux quinze années d’activité du bureau, qui a débuté modestement et a porté des fruits grâce à la grâce de Dieu, la bénédiction et la confiance du cardinal patriarche Mar Bechara Boutros Al-Rahi. Cette démarche a donné lieu à des rencontres, des formations, des programmes d’accompagnement et de service touchant de nombreux individus, couples, familles et jeunes au Liban et au Moyen-Orient.

Il a conclu en priant pour les familles libanaises et du monde entier, pour les pères et mères, et pour tous ceux qui servent la famille, convaincus que l’avenir de l’Église et de la société passe par la famille. Il a remercié le patriarche pour sa paternité constante, ainsi que les évêques Elias Nassar, Paul Abd El-Sater et Hanna Alwan pour leur soutien et encouragement. Il a aussi salué tous ceux qui contribuent à cette mission par la prière, le travail et le don. Il a invoqué la protection de la Sainte Famille et l’intercession du pape saint Jean-Paul II, patron des familles, pour préserver les familles, bénir les pères et mères, et faire de tous des témoins d’espérance et d’amour dans le monde actuel. Il a souhaité la bienvenue à tous et une messe et une cérémonie de remise des diplômes bénies. Amen.

Après la messe, une cérémonie a eu lieu pour la remise des diplômes de la cinquième promotion du diplôme d’écoute et d’accompagnement familial, en collaboration avec l’Institut de la famille de l’Université de la Sagesse à Beyrouth, ainsi que de la première promotion des formatrices au système « Creighton » de soins de fertilité et des conseillers médicaux en naprotechnologie. Le patriarche et les évêques ont béni et remis les certificats aux diplômés.

Rita Khoury

La coordinatrice du bureau, Rita Khoury, a pris la parole en déclarant : « Nous ne pouvons pas arrêter les guerres qui nous entourent, mais par la grâce de Dieu, nous pouvons empêcher une guerre au sein d’une famille. Nous ne pouvons pas changer le monde entier, mais nous pouvons faire la différence dans la vie d’une personne, semer l’espérance dans un cœur souffrant et blessé. Dans un temps où les voix se multiplient, l’écoute devient un message. Dans un temps de divisions, bâtir des ponts devient une mission. Dans un temps de blessures, accompagner devient une vocation. La paix ne commence pas aux frontières des nations, mais sur le seuil des maisons. Aujourd’hui, nous ne célébrons pas des diplômes à accrocher aux murs, mais un message qui s’écrit dans la vie des gens. »

Elle a ajouté : « Nous célébrons les fruits d’un parcours de quinze ans, lorsque le bureau de la pastorale du mariage et de la famille a cru que la famille est le cœur battant de la société, et que le véritable investissement ne se fait pas dans la pierre mais dans l’humain. »

Malgré les crises économiques, sociales et sécuritaires traversées par le Liban, et les lourds défis pesant sur les familles, cette mission est restée vivante, grandissant doucement et portant des personnes qui transmettent l’espérance aux autres. Cette mission s’est incarnée dans le bureau à travers deux piliers essentiels. Le premier est le Centre d’éducation et de formation (CEF), qui offre des programmes spécialisés et diversifiés dans le diplôme d’écoute et d’accompagnement familial avec l’Université de la Sagesse, la médiation avec CPM de l’Université Saint-Joseph, FertilityCare, NaProTechnology avec le Centre Arzé Liban Institut Paul VI, et la théologie du corps. Le second pilier est le Centre d’accompagnement et de médiation (CAM), qui met en œuvre cette vision au service des personnes et des familles par l’écoute, l’accompagnement, la médiation, l’écoute des enfants, la formation à la parentalité partagée, le suivi psychologique et spirituel, ainsi que la prévention des conflits et la promotion d’une culture du dialogue et de la paix. Ainsi, CEF et CAM forment ensemble un parcours complet alliant formation et service, préparation et pratique, au service de l’homme, de la famille et de la société.

Elle s’est adressée aux diplômés en affirmant que leur réussite dépasse un simple accomplissement académique ou formatif : c’est un engagement moral, humain et un message de vie. Ils ont choisi d’apprendre l’art de l’écoute, car derrière chaque crise se trouve une personne qui souffre, derrière chaque conflit une histoire à comprendre, et derrière chaque famille blessée un espoir qui attend d’être aidé à se relever. La société a besoin d’experts, mais aussi de personnes au cœur à l’écoute et à la présence humaine sincère. Elle a remercié le patriarche pour son soutien paternel et constant, ainsi que l’évêque Hanna Alwan pour son accompagnement, l’évêque Elias Nassar, vicaire patriarcal et responsable des bureaux de Bkerké, pour son appui continu, et l’évêque Paul Abd El-Sater, responsable de l’Université de la Sagesse, pour son partenariat et son soutien à ce parcours de formation. Elle a aussi salué tous les professeurs, conférenciers, superviseurs et membres du bureau et de ses centres qui ont contribué à la préparation et à l’accompagnement de cette promotion. Elle a remercié le comité d’organisation, les équipes scouts pour leur service, les membres de la chorale pour avoir apporté une dimension spirituelle et esthétique à l’événement, ainsi que les chaînes Télé Lumière et Noursat pour leur couverture constante. Elle a enfin exprimé sa gratitude aux familles des diplômés pour leur accompagnement et leur soutien. Elle a conclu en citant le pape François : « L’avenir du monde et de l’Église passe par la famille ». Elle a souhaité un heureux diplôme, une bonne fête des pères et un bénédiction au Liban bien-aimé.

La cérémonie s’est terminée par des photos souvenirs et un toast.

Réceptions

Après la messe, le patriarche a également reçu Michel Hassoun, gouverneur des clubs Lions de la région 351 couvrant le Liban, la Jordanie et la Palestine, venu pour une visite de bénédiction et pour réaffirmer la position nationale du patriarche.

Michel Hassoun a pris la parole en déclarant : « Au nom des clubs Lions internationaux et en mon nom personnel, c’est un honneur d’être aujourd’hui dans ce grand complexe national et spirituel, Bkerké, accompagné d’une délégation de la région comprenant d’anciens gouverneurs, des vice-gouverneurs, des membres du conseil régional et des présidents de clubs, pour adresser à votre Béatitude nos plus profonds sentiments d’amour, de respect et d’estime. Nous venons à Bkerké en signe de fidélité envers une référence spirituelle et nationale qui, à travers l’histoire, a porté la cause de l’homme, la dignité du pays, le message de la coexistence, la souveraineté du Liban et l’unité de ses enfants. »

Il a poursuivi : « Le message des Lions rejoint profondément celui de l’Église dans le service à l’homme, le soutien aux nécessiteux, la préservation de la dignité et la diffusion de l’espérance là où la douleur est lourde, ainsi que dans le travail pour renforcer la paix et la compréhension internationale. Nous croyons que le service est un appel et une responsabilité. Nous croyons que l’homme est la finalité, que l’amour est la voie, et que le don est l’acte véritable, pas les paroles. Notre région 351, qui comprend le Liban, la Jordanie et la Palestine, porte dans son cœur la douleur de nos peuples ainsi que l’espérance. Nos clubs œuvrent chaque jour dans les domaines de la santé, de l’aide humanitaire, du soutien à la jeunesse, de la protection de l’environnement, du service aux personnes âgées et de l’assistance aux familles les plus démunies. Nous mettons à profit toutes nos relations internationales pour soutenir nos communautés les plus vulnérables, notamment dans les circonstances difficiles. Dans tout ce que nous faisons, nous restons fidèles à notre devise lionne : Nous servons – We Serve. »

Il a ajouté : « Nous vivons une période délicate et difficile, où notre pays a besoin d’un message d’espérance, de mains qui rassemblent et non divisent, qui construisent et non détruisent, qui sèment la confiance au lieu de la peur, et qui ouvrent le chemin de l’espoir au lieu du désespoir. C’est pourquoi nous voyons en Bkerké une conscience nationale rassembleuse, une voix ferme en défense du Liban message, du Liban liberté, du Liban dignité et du Liban partenariat entre ses enfants. Notre slogan régional cette année est : Soyez le cœur – Be The Heart, pour affirmer que le véritable service ne s’accomplit que lorsqu’il vient du cœur. Le cœur rassemble quand les intérêts divisent, pardonne quand les blessures abondent, transforme la douleur en message, le défi en énergie positive, et le travail individuel en service collectif porteur d’impact. »

Il a conclu : « Nous vous remercions pour votre accueil, vos prières, votre sagesse et vos positions qui restent un appel constant à la rencontre, au dialogue, à l’amour et au service du bien commun. Depuis ce lieu béni, nous affirmons que l’Association des clubs Lions internationaux – région 351 restera partenaire de toute action humanitaire, message d’amour et initiative au service de l’homme et de sa dignité. Nous demandons à Dieu, par l’intercession de Notre-Dame du Liban, de protéger votre Béatitude, ce sanctuaire, le Liban, la Jordanie, la Palestine et tous les peuples de notre région. Pour conclure, nous renouvelons notre affection et notre estime, et nous vous promettons que là où il y aura besoin, nous serons des cœurs battants au service et des mains tendues au don. »

Il a terminé en lançant : « Soyez le cœur… car la patrie ne se construit qu’avec des cœurs qui croient et aiment. »

La délégation a offert au patriarche un autocollant de la paix mondiale, cadeau du président international des clubs Lions, destiné aux présidents et hautes autorités, ainsi qu’un cadeau souvenir, une sculpture réalisée spécialement pour le patriarche par l’artiste Bernard Ghosoub, offerte par la région 351.

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