Liban
Le ministre de l'Information, Boulos Marcel, affirme que l'ère du président Aoun a rétabli la présence de l'État libanais, appelant à une unité autour des institutions pour restaurer la souveraineté et assurer la stabilité.

Le ministre de l'Information Boulos Marcel a affirmé que « l'ère nouvelle sous la présidence du général Joseph Aoun a ramené l'État libanais à sa place », insistant sur le fait que « les Libanais n'ont d'autre choix que de s'entourer de l'État et de ses institutions pour retrouver leur souveraineté et atteindre la stabilité ».
Le ministre Marcel a abordé la « sixième anniversaire de l'explosion du port de Beyrouth », soulignant que « cette tragédie restera gravée dans la mémoire des Libanais, et que la vérité et la justice sont aujourd'hui plus proches que jamais, après avoir éliminé les obstacles qui entravaient les enquêtes judiciaires au cours des dernières années », selon les déclarations du chef du gouvernement lors de la dernière réunion du Conseil des ministres.
Il a indiqué que « la décision d'accusation devrait être publiée dans quelques mois au maximum, après que le parquet général ait terminé son étude du dossier », ajoutant que « le président Joseph Aoun et le gouvernement de Najib Saïl ont suivi ce dossier directement, et que l'État est engagé à révéler la vérité et à rendre justice aux victimes et à leurs familles, sans interférer dans le fonctionnement du pouvoir judiciaire, qui reste indépendant dans le cadre des pouvoirs séparés ».
En matière médiatique, le ministre Marcel a révélé que « le projet de loi sur les médias est en phase finale avant son adoption par le Parlement, dont il relève, puisque le rôle du ministre est de faire avancer le processus et de transmettre les observations médiatiques », estimant qu'il « représentera un changement qualitatif de près de 90 % dans la régulation du secteur médiatique ». Il a ajouté : « Ce nouveau texte vise à encadrer le travail des médias traditionnels et numériques, à instaurer une autorité nationale indépendante des médias, à combattre la haine et la désinformation, à protéger la liberté d'expression selon des critères professionnels clairs, à encadrer le fonctionnement des sites web via un système « savoir et information », garantissant ainsi la transparence et l'identification de l'entité propriétaire et responsable ».
Il a insisté sur le fait que « certaines objections au projet proviennent de préoccupations personnelles, peut-être légitimes, mais que l'objectif principal demeure le développement du secteur médiatique et la renforcement de la confiance en lui, tant localement qu'internationalement ».
Le ministre de l'Information a également évoqué la « stratégie de réforme des institutions médiatiques publiques », notant que « le ministère a réussi, au cours des derniers mois, à : nommer le premier conseil d'administration de Télévision Liban après 26 ans, à relancer et améliorer la production de la télévision, supervisée personnellement par le ministre, à numériser l'archive de Télévision Liban et à la proposer dans le programme « Mémoire du monde » de l'UNESCO, à lancer l'Agence nationale des médias dans sa nouvelle identité, et à entamer un atelier global de réforme à Radio Liban ».
Il a mis en lumière la « souffrance des radios légitimes libanaises face aux interférences sur les fréquences », confirmant que « le ministère collabore avec l'organisme de régulation des communications pour résoudre ce problème », soulignant que « Radio Liban elle-même subit ces interférences, et que des efforts sont en cours pour rétablir la situation normale et protéger les fréquences légales ».
Le ministre a parlé de sa participation récente au Congrès des Nations Unies pour le développement durable à New York, où il a représenté le Liban après plusieurs années d'absence de ce pays dans de nombreuses instances internationales », affirmant que « la présence de l'État libanais sur la scène internationale est essentielle pour mobiliser l'appui et attirer l'attention sur les besoins du Liban ».
Sur le plan politique, le ministre a affirmé que « l'État libanais est la seule référence pour tous les Libanais », invitant les différentes forces politiques à « s'aligner sur les institutions de l'État et à ne pas revenir à la logique des alliances et des divisions », ajoutant : « Le Liban a expérimenté toutes les formes d'« absence d'État » au fil des décennies, et il est temps de se référer exclusivement aux institutions légitimes ».
Il estime que « les objectifs de l'ère sous la présidence du président Aoun sont clairs : retrouver la souveraineté, libérer les territoires occupés, ramener les prisonniers, permettre aux habitants de retourner dans leurs villages, et assurer la stabilité ».
Il a également révélé l'existence de « campagnes de sensibilisation menées par le ministère de l'Information, en collaboration avec l'ONU, l'UNESCO, la Croix-Rouge internationale et la FINUL, visant à combattre la haine et à promouvoir une culture du dialogue et du respect mutuel entre les Libanais ».
Il a rendu hommage au président de la République, estimant que « le Liban a franchi une nouvelle étape après des années de vide », souhaitant que « les Libanais s'unissent autour de l'État pour réussir la démarche de réforme ».
Il a également appelé les Libanais, à l'intérieur comme à l'étranger, à « renforcer la solidarité et l'unité », déclarant : « Plus les Libanais s'unissent, plus ils s'approchent des résultats qu'ils espèrent. Il n'y a pas d'autre alternative que l'État : c'est lui seul qui peut rassembler les Libanais et construire leur avenir ».
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