Liban
Le président Jozef Aoun affirme que le Liban ne tolérera pas l'influence iranienne et privilégie la diplomatie pour sortir du conflit.

Le président Jozef Aoun a affirmé que si le Hezbollah choisit de rester en état de guerre, il porterait préjudice à la société qu'il prétend défendre.
Il a déclaré à Reuters : « Nous n'avons pas d'autre choix que de négocier pour mettre fin à ce conflit, tout comme les Israéliens. »
Le président Aoun a ajouté : « Nous refusons que le Liban devienne un terrain de guerre pour d'autres, et nous sommes déterminés à suivre une voie diplomatique, car il n'existe pas de solution militaire. »
Il a également insisté sur le fait que l'Iran ne peut pas imposer au Liban ce qu'il doit faire, soulignant que ce dernier est un État souverain et que l'Iran n'a pas le droit de parler en son nom.
Le chef de l'État a souligné que l'avenir du Liban appartient aux Libanais, et non à l'Iran ou à Israël.
Selon lui, le Liban poursuit sa démarche de négociation, précisant que si la prochaine session venait à être reportée, la responsabilité en incomberait à la partie israélienne.
Le président a expliqué que la « déclaration de Washington » ne conférait pas à Israël une liberté d'action, mais reconnaissait le droit des deux parties à se défendre.
Enfin, il a révélé que le Liban entretient des contacts avec l'Arabie saoudite et le Qatar pour parvenir à un cessez-le-feu, en s'appuyant sur leurs relations avec l'Iran.



