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Macron : La souveraineté du Liban est une ligne rouge, un nouvel accord international arrive après la UNIFIL

Le président français Emmanuel Macron insiste sur l'importance de respecter la souveraineté du Liban et les droits de son peuple, affirmant que seule l'État libanais peut garantir le désarmement du Hezbollah. Il appelle à un nouvel accord international pour remplacer la UNIFIL.

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Macron : La souveraineté du Liban est une ligne rouge, un nouvel accord international arrive après la UNIFIL
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Le président français Emmanuel Macron a souligné l’importance de respecter la souveraineté du Liban et les droits de son peuple, en insistant sur le fait que l’État libanais est la seule entité habilitée à assurer le désarmement du Hezbollah.

Dans son discours devant l’Assemblée générale des Nations Unies, Macron a déclaré que croire qu’on peut garantir la sécurité d’Israël en violant la souveraineté des pays voisins constitue une erreur grave, appelant au respect de la souveraineté des peuples et des États sans appliquer de normes doubles.

Une alternative internationale à la « UNIFIL »

En ce qui concerne la présence internationale dans le sud du Liban, Macron a annoncé que la France travaille avec l’Italie et d’autres pays amis du Liban afin d’aboutir à une « solution efficace » assurant la stabilité, alors que la mission de la Force des Nations Unies provisoire au Liban (UNIFIL) approche de sa fin.

Cela intervient alors que le commandant de la force internationale insiste sur l’importance d’assurer une transition fluide de ses missions vers l’armée libanaise et les agences des Nations Unies avant le départ, tandis que les consultations entre Paris et Beyrouth se poursuivent concernant une nouvelle formule internationale visant à maintenir le soutien à la stabilité et à renforcer les capacités de l’armée libanaise dans le sud.

Gaza et la Cisjordanie au cœur du discours

Sur le dossier palestinien, Macron a critiqué la persistance des violations en Cisjordanie, affirmant que la France reste attachée au droit du peuple palestinien à la souveraineté et à l’existence.

Il a rappelé que des dizaines de pays ont reconnu l’État de Palestine, tout en se demandant quelle serait la crédibilité de la communauté internationale si elle restait impuissante face aux événements au Gaza.

Il a jugé que ce qu’on appelle « la paix » à Gaza n’a pas conduit à l’ouverture des corridors humanitaires, qualifiant la situation dans la bande de Gaza de « honte pour nous tous », tout en réaffirmant l’appel au respect des droits fondamentaux et légitimes du peuple palestinien.

Hormuz, priorité internationale

Sur le plan régional, le président français a insisté sur le fait que la réouverture du détroit d’Hormuz représente une priorité pour la communauté internationale, mettant en garde contre l’utilisation de ce passage maritime comme outil de pression ou de marchandage.

Il a souligné que garantir la liberté de navigation et la sécurité des navires traversant le détroit, ainsi que la continuité du flux d’approvisionnement énergétique, sert les intérêts de la communauté internationale.

Paris, en coordination avec Washington, travaille actuellement à un projet de résolution au Conseil de sécurité visant à instaurer une mission internationale pour garantir la liberté de navigation dans le détroit d’Hormuz.

L’Ukraine et la Syrie

Sur la question ukrainienne, Macron a accusé la Russie de poursuivre sa guerre contre les civils et d’occuper des territoires appartenant à un État souverain, affirmant que la France continuera à œuvrer pour lancer des négociations entre Moscou et Kiev dès que possible.

Il a également appelé à soutenir la Syrie afin qu’elle puisse retrouver sa souveraineté et son unité territoriale, réaffirmant l’engagement de la France en faveur du rôle des Nations Unies et du respect du droit international et du droit international humanitaire.

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