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Liban

Makhzoumi : La reconnaissance par le Hezbollah des explosifs est un défi grave à l'État !

Le député Fouad Makhzoumi qualifie la revendication du Hezbollah concernant les explosifs saisis de défi direct à la souveraineté de l'État, exigeant une application stricte des décisions gouvernementales.

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Makhzoumi : La reconnaissance par le Hezbollah des explosifs est un défi grave à l'État !
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Le député Fouad Makhzoumi a écrit sur son compte de la plateforme « X » : « Le fait que le député Hassan Fadlallah reconnaisse que la voiture chargée d'explosifs saisie à Dahr el-Baydar appartient au Hezbollah, et qu'il exige la restitution des explosifs et la libération des détenus, allant jusqu'à menacer les autorités libanaises, constitue un défi grave et direct à l'autorité de l'État et à ses décisions, ainsi qu'un mépris inacceptable de sa souveraineté et de ses lois.

Nous rappelons au Hezbollah que le Conseil des ministres a décidé, le 2 mars 2026, d'interdire toutes ses activités militaires et sécuritaires et de lui imposer la remise de ses armes à l'État. Au nom de quoi exige-t-il la récupération d'explosifs confisqués par les services de sécurité ? En quelle qualité menace-t-il l'État et ses institutions ? L'application de la loi est-elle devenue un crime, et sa violation un droit acquis ?

La menace publique contre l'État ne peut pas passer sans une réponse décisive, et les décisions du Conseil des ministres ne sont pas de l'encre sur du papier ; elles ne sont pas soumises à l'approbation ou à l'objection du Hezbollah.

Je renouvelle ma demande auprès de Son Excellence le Président de la République et de Monsieur le Président du Conseil des ministres de convoquer une session extraordinaire urgente du gouvernement, afin de prendre des mesures exécutoires immédiates et fermes pour appliquer la décision du 2 mars, de poursuivre les enquêtes et de poursuivre les responsables, tout en protégeant les services de sécurité et la justice de toute menace ou pression. Ce qui est requis aujourd'hui, ce sont des actes, non des communiqués, et l'exécution des décisions, non leur négociation.

Toute complaisance face à ce défi constituerait une érosion de l'autorité de l'État et une incitation à continuer à violer son pouvoir. L'époque de l'imposition du fait accompli et de la menace armée est révolue. Il n'y a aucune autorité supérieure à celle de l'État, ni arme, ni explosif, ni décision sécuritaire en dehors de ses institutions légitimes ».

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