Liban
La Ligue des enseignants de l'éducation de base officielle s'est étonnée de ne pas avoir été invitée à la réunion consultative sur les examens officiels, et a annoncé que si les examens ont lieu sans que leurs revendications soient satisfaites, ils ne participeront pas à la surveillance.

La Ligue des enseignants de l'éducation de base officielle s'est étonnée dans un communiqué de "ne pas avoir été invitée à la réunion consultative consacrée à l'examen du dossier des examens officiels, bien qu'elle soit l'entité représentant des milliers d'enseignants et d'enseignantes dans l'éducation officielle et qu'elle soit censée être le partenaire principal dans toute discussion relative à cette échéance éducative nationale".
Et tout en affirmant "son attachement au dialogue et à la consultation responsables", elle a estimé que "son absence à cette réunion porte atteinte à son droit représentatif de milliers de surveillants et de participants aux comités et aux travaux logistiques, qui ont la charge de réaliser la majeure partie de cette échéance".
Elle a considéré que "cette absence intervient après des atermoiements du gouvernement et du Conseil des députés concernant l'adoption de l'ouverture des crédits pour le versement des six salaires adoptés à partir de la mi-février, devant bénéficier aux enseignants à compter du 1er mars, et avec ces atermoiements, et après la déclaration du ministre des Finances selon laquelle il existe des millions de dollars, et après le recouvrement d'une somme similaire provenant des recettes de la taxe sur l'essence, cela est une raison suffisante pour adopter la position appropriée".
La Ligue a annoncé que "si les examens ont lieu et que les revendications concernant les six salaires et l'augmentation des indemnités de surveillance et de correction ne sont pas réalisées, cela ne nous concerne pas et nous ne participerons pas à la surveillance".



