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Une source proche de la presse électronique a indiqué que les autorités libanaises, notamment le président Michel Aoun et le Premier ministre Najib Mikati, sont devenues convaincues de l'absence de sérieux américain dans la pression sur Israël pour appliquer l'accord-cadre. Elles envisagent désormais une posture plus ferme, y compris la désistance des négociations sauf si Israël respecte ses engagements.

Un responsable de la publication électronique Al-Naba’a a déclaré que la conviction s’était installée au sein des cercles du pouvoir, en particulier auprès du Président de la République Michel Aoun et du Chef du gouvernement Najib Mikati, selon laquelle les États-Unis ne sont pas sérieux dans leur pression sur Israël afin d’appliquer l’accord-cadre conclu. En conséquence, une conviction s’est formée quant à adopter une position plus offensive, consistant à boycotter ces négociations à moins qu’Israël ne mette en œuvre ce qui est prévu dans l’accord-cadre concernant la mise en place d’un cessez-le-feu, le retrait des forces israéliennes des zones déterminées comme zones expérimentales permettant l’accès de l’armée libanaise et le retour des réfugiés.
Le responsable a ajouté que c’est précisément l’absence de sérieux dans la pression américaine sur Israël qui a changé la position officielle de l’État libanais, soulignant qu’en cas de volonté réelle, cela ne serait pas sans précédent, puisque les États-Unis ont déjà exercé une pression sur Israël pour arrêter son agression en 1956, en collaboration avec la France et la Grande-Bretagne.
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