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Coupe du Monde 2026

Mondial 2026 : l’Espagne vise à égaler l’exploit historique de l’Allemagne

L’Espagne aborde la Coupe du monde 2026 avec l’ambition de reproduire son âge d’or et d’égaler l’Allemagne, seule équipe européenne à avoir remporté Euro et Mondial consécutivement.

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Mondial 2026 : l’Espagne vise à égaler l’exploit historique de l’Allemagne
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Selon un rapport publié par l’agence de presse allemande, l’équipe d’Espagne se présente au Mondial 2026, organisé aux États-Unis, au Canada et au Mexique du 11 juin au 19 juillet, avec de grandes ambitions. Elle souhaite rééditer le succès de sa génération dorée dirigée d’abord par le regretté Luis Aragonés, puis par Vicente del Bosque.

L’Espagne a inauguré son ère glorieuse en remportant le Championnat d’Europe 2008 en Suisse et en Autriche, avant de décrocher la Coupe du monde 2010 en Afrique du Sud sous la direction de Del Bosque. Elle a ensuite confirmé sa domination continentale en s’adjugeant l’Euro 2012, en battant l’Italie 4-0 en finale.

Cependant, ces triomphes n’ont pas empêché l’équipe espagnole de connaître des déconvenues majeures par la suite. Lors du Mondial 2014, elle a été éliminée dès le premier tour, subissant deux lourdes défaites face aux Pays-Bas et au Chili, alors qu’elle entrait dans la compétition en tant que tenante du titre mondial.

Ce revers rappelle une situation similaire après le sacre européen de 1964, quand l’Espagne avait été éliminée prématurément de la Coupe du monde 1966 en Angleterre.

Le rapport souligne que l’Allemagne reste la seule sélection européenne à avoir réussi avant l’Espagne à combiner les titres continental et mondial, en remportant l’Euro 1972 puis la Coupe du monde 1974 sur son sol, sous la conduite des légendes Franz Beckenbauer et Gerd Müller.

À l’inverse, le titre européen s’est souvent transformé en une sorte de « malédiction » pour plusieurs équipes, qui n’ont pas su capitaliser sur leur succès continental lors du Mondial suivant.

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Parmi ces exemples figurent la Tchécoslovaquie, victorieuse de l’Euro 1976 mais absente du Mondial 1978, ainsi que le Danemark, champion d’Europe en 1992, qui n’a pas réussi à se qualifier pour la Coupe du monde 1994.

Le tournoi de l’Euro 2004 a offert l’une des plus grandes surprises de l’histoire de la compétition, avec la victoire de la Grèce face au Portugal, mais cette dernière n’a pas réussi à se qualifier pour le Mondial 2006.

Un cas encore plus marquant concerne l’Italie, sacrée à l’Euro 2020, mais éliminée de la Coupe du monde 2022 et dont l’absence au Mondial 2026 est désormais confirmée, ce qui constitue une troisième non-participation consécutive à la compétition mondiale.

Les échecs ne se limitent pas aux éliminations précoces ou aux absences. Certains champions d’Europe ont failli décrocher le titre mondial avant de le perdre dans les derniers instants, à l’image de l’Italie, championne d’Europe 1968, battue en finale du Mondial 1970 par le Brésil, ou de l’Allemagne de l’Ouest, lauréate de l’Euro 1980, finaliste malheureuse du Mondial 1982 face à l’Italie.

Le rapport retrace également les parcours contrastés d’autres sélections après leur sacre européen, notamment la France, qui a remporté l’Euro 1984 avant de s’arrêter en demi-finale du Mondial 1986. Elle a ensuite réussi un doublé historique en remportant la Coupe du monde 1998 puis l’Euro 2000, avant d’être éliminée dès le premier tour du Mondial 2002.

Les Pays-Bas, champions d’Europe en 1988 sous la conduite de Marco van Basten, Ruud Gullit et Frank Rijkaard, ont été éliminés en huitièmes de finale du Mondial 1990. Le Portugal, quant à lui, a vu son parcours s’arrêter au même stade en 2018, deux ans après son sacre historique à l’Euro 2016.

Cette fois, l’Espagne espère que son parcours sera différent et que son dernier succès continental pourra se transformer en un nouveau triomphe mondial, évitant ainsi la « malédiction des champions d’Europe » qui a affecté de nombreuses équipes à travers l’histoire.

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