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Refus des jeunes de s'engager à cause de son nom : une jeune femme arabe porte l'affaire devant les tribunaux

Une jeune Jordanienne née en 2004 est confrontée à une crise sociale et psychologique après que son nom, hérité de sa grand-mère, ait empêché toute perspective d'union. Elle a finalement porté l'affaire devant la justice.

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Refus des jeunes de s'engager à cause de son nom : une jeune femme arabe porte l'affaire devant les tribunaux
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Dans un incident inhabituel, une jeune femme âgée de vingt ans a relancé le débat sur les noms traditionnels et leur impact sur l’avenir personnel, se retrouvant subitement au cœur d’une crise sociale et psychologique qu’elle n’avait pas provoquée, après que le nom de sa grand-mère soit devenu une cause directe de l’effondrement de ses rêves d’instabilité et de mariage, transformant sa vie quotidienne en une série continue d’humiliations et de moqueries.

La crise a pris forme lorsque la jeune Jordane (née en 2004) a constaté que son problème ne se limitait pas aux blagues familiales, mais s’est transformé en obstacle infranchissable dans sa vie amoureuse et sociale, où elle a été confrontée à l’échappée des prétendants et au refus répété des fiancés de s’engager avec elle ou de demander sa main dès qu’ils entendaient son nom inscrit dans les registres officiels, faisant du nom «Mehdia», choisi par son père en hommage à sa grand-mère, un «mauvais présage» qui la hante dans tous les espaces de la vie.

La souffrance ne s’est pas arrêtée là : elle s’est étendue aux salles universitaires, où la jeune femme a reçu un coup dur psychologique après avoir été exposée à des situations embarrassantes et à des remarques moqueuses de ses camarades et même d’un professeur lorsqu’on a lu son nom à voix haute dans les registres officiels, transformant ainsi l’appel de son nom en public en un cauchemar quotidien dont elle frissonne à chaque fois.

Lorsque toutes les issues se sont refermées et qu’elle n’a plus pu supporter les regards moqueurs ni la disparition des opportunités d’instabilité affective, la jeune fille a pris une décision audacieuse : elle a décidé de mener une bataille judiciaire pour briser ce lien, appuyée par les témoignages de ses camarades et des preuves attestant que tout le monde l’appelle désormais «Maha» dans ses interactions quotidiennes.

Dans une scène qui a retenu son souffle dans la salle, une cour jordanienne a mis fin à cette tragédie en rendant un jugement historique en faveur de la jeune femme, ordonnant l’abolition définitive du nom de la grand-mère et la confirmation du nom «Maha» dans les registres officiels, soulignant dans ses motifs que le droit de l’individu à son identité, à sa dignité et à sa tranquillité mentale prime sur les contraintes traditionnelles.

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