Économie
Wall Street ouvre en hausse portée par la baisse du pétrole
Les principaux indices boursiers américains ont ouvert en progression jeudi, soutenus par un recul des cours du pétrole et le premier relèvement des taux directeurs par la Réserve fédérale sous la présidence de Kevin Warsh.

Les principaux indices boursiers américains ont ouvert en hausse jeudi. Ce redressement intervient après une baisse des prix du pétrole et le premier ajustement à la hausse des taux d’intérêt décidé par la Réserve fédérale depuis que Kevin Warsh en a pris la présidence. Cette décision a rassuré les investisseurs sur la détermination de l’institution à maîtriser l’inflation.
Le Dow Jones Industrial Average a gagné 420,6 points, soit +0,82 %, pour s’établir à 51 882,53 points. Le S&P 500 a progressé de 79,6 points, soit +1,05 %, atteignant 7 631,44 points. L’indice composite Nasdaq a augmenté de 399,4 points, soit +1,54 %, à 26 377,864 points.
Les cours du pétrole ont reculé en début de séance jeudi, poursuivant leur baisse amorcée la veille. Les contrats à terme sur le brut Brent ont chuté de plus de deux dollars, tombant à 103,80 dollars le baril, et évoluaient autour de leur plus bas niveau hebdomadaire. Ceux sur le West Texas Intermediate (WTI) ont perdu 1,14 dollar, soit 1,1 %, pour s’établir à 101,29 dollars le baril. Les deux contrats avaient déjà baissé d’environ trois dollars la veille.
Jeudi, les prix du pétrole ont reculé d’environ 3 %, marquant leur plus faible niveau hebdomadaire. À 10 heures, heure de Greenwich, les contrats à terme sur le Brent ont chuté de 3,85 dollars, soit –3,64 %, à 101,98 dollars le baril. Ce niveau correspond à leur plus bas depuis le 10 septembre courant. Les contrats sur le WTI ont eux aussi perdu trois dollars, soit –2,93 %, pour atteindre 99,43 dollars le baril. Les deux références avaient déjà baissé d’environ trois dollars mercredi.
Au début de la semaine, les cours du pétrole avaient atteint leur plus haut niveau depuis près de quatre mois.
Les rendements des obligations d’État des grandes économies sont en hausse. Cette évolution est alimentée par les inquiétudes des investisseurs concernant la persistance des pressions inflationnistes, la montée des cours du pétrole, ainsi que l’accroissement des besoins de financement des gouvernements. Ces facteurs renchérissent le coût de l’emprunt et modifient les flux de capitaux sur les marchés mondiaux.





