Football
Barcelone confronté à un refus ferme d'Atletico pour Julian Alvarez
Le président de l'Atletico Madrid, Enrique Cerezo, a réaffirmé que Julian Alvarez n'est pas à vendre en dessous de sa clause libératoire de 500 millions d'euros.

La tentative de Barcelone pour recruter Julian Alvarez rencontre un obstacle majeur après la mise en garde ferme du président de l’Atletico Madrid, Enrique Cerezo. Malgré la volonté de l’entraîneur Hansi Flick de faire de l’Argentin le successeur à long terme de Robert Lewandowski, l’Atletico refuse de négocier en dessous de la clause libératoire astronomique du joueur.
La position d’Atletico sur la valeur d’Alvarez reste inébranlable. Alors que Barcelone a fait de l’ancien joueur de Manchester City sa priorité pour renforcer son attaque sous Flick, le club madrilène maintient un refus catégorique de toute négociation. Barcelone préparerait une offre dépassant les 135 millions d’euros pour convaincre son rival de Liga, mais Enrique Cerezo a renvoyé la pression vers le club catalan.
Interrogé sur les rumeurs persistantes liant son attaquant au Barça, Cerezo a été clair : « Julian est un joueur de l’Atletico Madrid. Celui qui le veut peut venir consulter le contrat (la clause libératoire), et s’il est intéressé, il le signera ; sinon, ce ne sera pas le cas. Cela semble être l’histoire de l’été ; vous savez tous exactement où en sont les choses. Julian est un joueur de l’Atletico Madrid, et je crois qu’il le restera », a-t-il déclaré à El Desmarque.
En insistant sur la clause libératoire fixée à 500 millions d’euros, Cerezo ferme la porte à toute négociation pour un montant moindre. Même si Barcelone espère qu’une offre garantie de 135 millions d’euros assortie de bonus pourrait faire bouger les choses, l’Atletico ne montre aucun intérêt à discuter en dessous de ce seuil légal.
Les tensions entre les deux clubs espagnols se sont accentuées sur les réseaux sociaux. L’Atletico a récemment tourné en dérision l’intérêt de Barcelone en publiant des parodies de signatures de jeunes joueurs du Barça comme Lamine Yamal et Pedri. Cette opération était accompagnée d’une déclaration accusant le club catalan d’utiliser une « machine à propagande » pour déstabiliser Alvarez avant la fenêtre des transferts.
La frustration de l’Atletico vient d’une campagne qu’il considère comme une série de « fuites calculées » visant à faire baisser la valeur marchande du joueur. Le club madrilène a mis en garde ses supporters en leur demandant de ne pas « croire tout ce qu’ils voient, surtout si cela concerne Barcelone ». Cette hostilité publique laisse présager que d’éventuelles négociations se dérouleraient dans un climat tendu.
Pour compliquer davantage la situation de Barcelone, le Real Madrid suit également le dossier. Dans un rebondissement majeur, l’Atletico a récemment rejeté une offre monumentale de 150 millions d’euros venue du club madrilène. Florentino Perez, réélu président, avait promis un nouveau Galactique, et Alvarez semblait être la cible principale du Real.
Le refus de cette proposition record confirme que même une offre historique ne suffit pas à satisfaire les exigences de l’Atletico pour le moment. Avec les deux rivaux de l’El Clasico désireux d’attirer le joueur de 26 ans, le prix ne devrait pas baisser prochainement. Barcelone doit désormais choisir entre abandonner sa priorité ou trouver les moyens de financer un transfert record malgré une situation économique toujours sous surveillance.
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