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Des sources iraniennes disent que des échanges de messages se poursuivent, via le Pakistan, pour tenter de définir un cadre d’accord avec Washington.

Des sources iraniennes ont indiqué, vendredi à l’aube, qu’un « échange de messages » se poursuit entre l’Iran et les États-Unis, avec la médiation du Pakistan, dans l’objectif de parvenir à un cadre d’accord entre les deux parties.
L’agence iranienne « Esna », sur son compte Telegram, a précisé que les discussions irano-américaines continuent par l’intermédiaire pakistanais, à travers des échanges de messages et de textes, afin de parvenir à un cadre de travail pour un accord. Dans le même temps, elle a rapporté que « les dernières nouvelles indiquent que les consultations sur les quelques différends restants n’ont pas encore été tranchées ».
La même agence a ajouté que le ministre de l’Intérieur du Pakistan restera à Téhéran, vendredi, pour poursuivre les consultations et rencontrer des responsables iraniens. Parallèlement, le porte-parole de la diplomatie iranienne, Esmaïl Baghai, a déclaré que « l’accent, à ce stade, est mis sur la fin de la guerre sur tous les fronts, y compris au Liban », selon ce qu’a rapporté l’agence « Tasnim ».
Il a aussi affirmé que « les allégations concernant les questions nucléaires, y compris la question des matières enrichies ou celle de l’enrichissement, ne sont que des spéculations médiatiques ; l’annonce précise des détails des négociations se fait par les responsables officiels concernés ». Ces propos ont été relayés alors que, selon l’agence, les échanges diplomatiques restaient en cours.
Dans le même temps, l’agence a نقلé محمد مخبر, conseiller du guide iranien, disant que « nos différends avec les États-Unis seront résolus lorsque Washington s’assurera que nous sommes arrivés à un niveau de puissance qui la rend incapable de prendre quelque mesure que ce soit contre nous », selon ses termes.
De son côté, Ali Akbar Velayati, conseiller du guide pour les affaires internationales, a déclaré, toujours d’après l’agence, que « Washington n’aura plus de point d’appui dans la région de l’Asie occidentale et sera finalement contrainte de quitter la région ». Un responsable iranien a, par ailleurs, indiqué : « Nous n’avons pas encore trouvé d’accord avec l’Amérique, mais les écarts se sont réduits. »