Monde
Iran exige l’acceptation de ses conditions avant toute négociation avec
L’Iran refuse catégoriquement toute négociation avec les États-Unis tant que ses conditions ne sont pas acceptées, a affirmé Ibrahim Azizi, président de la commission de sécurité nationale et de politique étrangère du Parlement iranien.

Téhéran maintient son refus de toute reprise de pourparlers avec Washington tant que ses exigences ne sont pas pleinement acceptées, alors que les tensions entre les deux pays s’intensifient.
Ibrahim Azizi, président de la commission de sécurité nationale et de politique étrangère au Parlement iranien, a déclaré que Téhéran ne s’engagerait dans aucune discussion avec les États-Unis sans cette acceptation préalable. Selon lui, tout échange qui ne repose pas sur ce principe est voué à l’inanité et ne produit aucun résultat concret.
Dans un message publié sur sa page officielle sur la plateforme X, Azizi a écrit : « Pas de négociations. Tant que les conditions iraniennes ne seront pas acceptées, les discussions resteront vaines. »
Mémorandum du 18 juin et reconnaissance américaine
Le 18 juin dernier, Téhéran et Washington ont signé une note d’entente visant à mettre fin à la guerre lancée par les États-Unis et Israël contre l’Iran le 28 février.
Hier, le président américain Donald Trump a reconnu que « l’opération militaire américaine contre l’Iran avait duré plus longtemps que prévu ».
Conflit autour du détroit
Depuis plusieurs mois, les États-Unis cherchent à imposer un nouveau rapport de forces militaire et sécuritaire dans le détroit, notamment en garantissant la libre circulation des navires et en contrant les tentatives iraniennes de perturber la navigation maritime.
En retour, Téhéran refuse de reconnaître toute forme de contrôle américain sur ce passage stratégique. Le détroit est ainsi devenu l’un des principaux théâtres de confrontation entre les deux pays, avec des répercussions directes sur les flux commerciaux, les cours du pétrole et la sécurité de la navigation dans le golfe Persique.





