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Le directeur général de l'AIEA, Rafael Grossi, a déclaré que l'agence est prête à superviser la vérification d'un éventuel accord nucléaire entre Washington et Téhéran.

Le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, a affirmé que l'organisation est disposée à jouer un rôle d'intermédiaire pour vérifier le respect d'un éventuel accord nucléaire entre les États-Unis et l'Iran.
Lors d'une conférence de presse organisée à Vienne, Grossi a indiqué, selon l'agence Yonhap, que la mission principale de l'AIEA est la vérification, et que sa participation à ce processus formel est essentielle. « Lorsque les parties concluront un accord et nous demanderont d’en assurer la vérification, je devrai consulter le Conseil des gouverneurs de l’AIEA pour obtenir leur approbation », a-t-il précisé.
En avril, lors d’une visite à Séoul, Rafael Grossi avait déjà proposé les services de l’AIEA pour contrôler les clauses de l’accord, soulignant que tout accord nucléaire entre Washington et Téhéran dépourvu de mécanismes de vérification resterait « lettre morte ».
Par ailleurs, le président américain Donald Trump a annoncé samedi que les États-Unis et l’Iran signeront un accord le dimanche 14 juin, après quoi le détroit d’Hormuz serait immédiatement rouvert.
De son côté, le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaïl Baqaï, a démenti hier que la signature d’un « accord » ait lieu ce dimanche, précisant qu’il s’agit d’une « lettre d’intention » entre Téhéran et Washington. Il a insisté sur le fait que l’attention est portée sur la fin des conflits, y compris celui au Liban.
L’Iran affirme que cette lettre d’intention ne concerne pas son dossier nucléaire, qui fera l’objet de discussions ultérieures lors de négociations spécifiques.



