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Le commandant de Centcom affirme que le détroit d’Ormuz reste ouvert et
Le contre-amiral Brad Cooper, commandant de la Centcom, a affirmé samedi que les forces américaines maintiennent le détroit d’Ormuz ouvert et sûr pour la navigation commerciale, avec plus d’un milliard de barils de pétrole brut transités en deux mois.

Le contre-amiral Brad Cooper, commandant de la Commande centrale des États-Unis (Centcom), a déclaré samedi que les forces américaines poursuivent leurs opérations visant à garantir l’ouverture et la sécurité du détroit d’Ormuz pour le trafic maritime commercial. Il a précisé que plus d’un milliard de barils de pétrole brut avaient traversé ce passage stratégique au cours des soixante derniers jours.
Cooper a indiqué que les forces américaines ont contribué à sécuriser le passage de plus de deux mille navires marchands par le détroit. Il a souligné que les principaux axes de navigation y sont exempts de mines et que des milliers de bâtiments continuent d’y emprunter ce corridor maritime essentiel.
Il a ajouté que les États-Unis collaborent avec leurs partenaires régionaux afin d’accroître le volume global de la navigation dans le détroit. Selon lui, le transport de pétrole et de marchandises au cours des deux semaines écoulées a atteint un niveau supérieur à celui observé durant les six mois précédents.
Concernant l’Iran, le commandant de la Centcom a réaffirmé la poursuite d’un embargo rigoureux sur les exportations pétrolières iraniennes. Il a insisté sur le fait qu’aucun baril de pétrole n’a pu être exporté depuis Téhéran sous les mesures prises par les États-Unis.
Le contre-amiral a également précisé que les États-Unis soutiennent leurs alliés de la région pour renforcer leurs capacités défensives aériennes. Il a annoncé la création prochaine d’une nouvelle unité conjointe destinée à contrer les drones offensifs.
Ces déclarations interviennent après plusieurs tentatives récentes, menées à la fois par les États-Unis et l’Iran, pour restaurer la liberté de navigation dans le détroit d’Ormuz. Washington et Téhéran avaient conclu deux accords de cessez-le-feu, en avril puis en juin, dans l’objectif de désamorcer les tensions et de rouvrir le passage. Ces accords se sont toutefois rapidement effondrés.





