Monde
Les Émirats condamnent l'attaque par drone contre la centrale nucléaire de Barakah
Abou Dhabi dénonce un "acte terroriste perfide" visant un générateur électrique à l'extérieur de l'enceinte de la centrale de Barakah, sans faire de victimes ni compromettre la sûreté radiologique.

Dimanche, les Émirats arabes unis ont fermement condamné une agression qualifiée de "terroriste perfide" contre un générateur électrique situé hors du périmètre intérieur de la centrale nucléaire de Barakah, dans la région d'Al Dhafra. L'attaque, menée par un drone ayant pénétré l'espace aérien émirati depuis la frontière occidentale, n'a fait aucune victime et n'a eu aucun impact sur les niveaux de sécurité radiologique.
Dans un communiqué relayé par l'agence de presse officielle WAM, le ministère des Affaires étrangères a souligné que "ces agressions constituent une escalade dangereuse, une transgression inacceptable et une menace directe pour la sécurité de l'État". Le texte ajoute que cibler des centrales nucléaires pacifiques "constitue une violation flagrante du droit international, de la Charte des Nations unies et des dispositions du droit international humanitaire", en raison des risques graves que cela ferait peser sur les civils, l'environnement et la sécurité régionale et internationale.
Le ministère a rappelé que les normes et accords internationaux pertinents, notamment les principes et résolutions de l'Agence internationale de l'énergie atomique, imposent la protection des installations nucléaires pacifiques et interdisent toute action hostile ou menace militaire contre leur sécurité.
Abou Dhabi a averti qu'il "ne tolérera aucune atteinte à sa sécurité et à sa souveraineté, en toutes circonstances", et qu'il se réserve "l'intégralité de ses droits souverains, juridiques, diplomatiques et militaires" pour faire face à toute menace, allégation ou acte hostile. Cette position vise à garantir la protection de la souveraineté nationale, de l'intégrité territoriale, ainsi que des citoyens, résidents et visiteurs, conformément au droit international.
Le ministère a également insisté sur le fait que "cibler des sites vitaux et civils est condamnable et inacceptable selon toutes les normes juridiques et humanitaires", appelant à "un arrêt immédiat de ces agressions perfides" et à "un engagement total en faveur de la cessation de tous les actes hostiles".
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