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Mohammad Baqer Qalibaf, président du Parlement iranien, se rend mercredi en Irak à la tête d’une délégation parlementaire de haut niveau pour discuter des développements régionaux et renforcer la coopération stratégique entre Téhéran et Bagdad.

Mohammad Baqer Qalibaf, président du Parlement iranien, partira mercredi matin pour l’Irak à la tête d’une délégation parlementaire de haut niveau. L’objectif principal de cette visite est d’aborder les évolutions régionales et de consolider la coopération stratégique entre Téhéran et Bagdad.
La chaîne de presse iranienne Tasnim a indiqué mardi que Qalibaf rencontrera plusieurs responsables et personnalités irakiennes de premier plan. Les entretiens porteront sur le renforcement des relations bilatérales, la sécurité des frontières, la lutte contre le terrorisme, l’élargissement de la coopération économique ainsi que le suivi de la mise en œuvre des accords conclus conjointement par les deux pays.
Selon l’agence iranienne, la visite abordera également les voies et moyens d’une contribution commune au renforcement de la stabilité et de la sécurité dans la région de l’Asie occidentale.
Cette mission intervient alors que les relations entre l’Irak et l’Iran connaissent des tensions croissantes. Le gouvernement irakien poursuit ses efforts visant à restreindre le contrôle des armes et à désarmer les milices soutenues par l’Iran sur son territoire. Elle coïncide aussi avec une escalade des tensions entre les États-Unis et l’Iran.
Dans une déclaration formulée dimanche, Qalibaf a affirmé que les États-Unis et Israël avaient « échoué » dans la réalisation de chacun des objectifs qu’ils s’étaient fixés au début de leur confrontation avec l’Iran. Il a qualifié cet échec de « plus grand et le plus total jamais enregistré ».
Qalibaf a ajouté qu’après avoir entravé ces objectifs, l’Iran en était sortie victorieuse. « Je déclare sincèrement que nous avons remporté la victoire dans ce conflit », a-t-il déclaré.
Les objectifs initialement définis par l’administration Trump comprenaient notamment la soumission totale de l’Iran, un changement de régime à Téhéran, l’interdiction définitive pour l’Iran de disposer d’une arme nucléaire et la fin de son soutien aux groupes agissant comme ses relais au Moyen-Orient.



