Monde
Donald Trump affirme qu’un médicament non nommé peut ranimer des patients décédés, déclenchant une vague de scepticisme et de moqueries sur les réseaux sociaux.
Le président américain Donald Trump a relancé la controverse en déclarant qu’un nouveau médicament, dont il n’a pas révélé le nom, serait capable de ramener à la vie des patients considérés comme morts.
Dans une vidéo largement diffusée, Trump affirme : « Nous avons traité des personnes qui étaient mortes. Nous avons eu quelqu’un à qui on avait donné l’extrême-onction — il était parti, ses enfants pleuraient, tout — puis nous avons commencé à lui administrer ce médicament. Et la personne s’est améliorée. Ça marche. »
Bien que cette déclaration date d’une semaine, elle a récemment circulé de nouveau, provoquant une vague d’étonnement. Une annonce similaire aurait normalement suscité une couverture médiatique intense, présentée comme une avancée majeure dans l’histoire de la médecine.
En examinant la vidéo, on constate que Trump évoque la « loi du droit d’essayer » (Right to Try Act), adoptée durant son premier mandat. Cette législation autorise les patients en phase terminale à tester des traitements expérimentaux, potentiellement risqués ou insuffisamment éprouvés.
Cependant, fidèle à son style, Trump semble avoir exagéré un cas rare d’amélioration spectaculaire d’un patient désespéré, transformant ce fait exceptionnel en une affirmation proche de la science-fiction ou d’un scénario de film de zombies.
Les internautes se sont moqués de cette déclaration. L’un d’eux a écrit : « Peut-être qu’il était ce patient dont il parle. » Un autre a ironisé : « Le grand-père orange perd la tête. Les morts reviennent à la vie ? Il est sûr que Stephen Miller n’a pas mordu ces gens au cou pour qu’ils ressuscitent ? »
La « loi du droit d’essayer » elle-même fait l’objet de débats parmi les spécialistes. En 2024, le journal médical Stat rapportait que les patients pouvaient déjà accéder à des traitements expérimentaux avant l’adoption de cette loi. Par ailleurs, ses détracteurs estiment qu’elle affaiblit la possibilité pour les patients de recourir à la justice en cas d’abus par des médecins incompétents dans des moments de grande vulnérabilité.
Sur la plateforme X, plusieurs images satiriques moquant Trump ont circulé, illustrant le scepticisme suscité par ses propos.



