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La Maison-Blanche organise mardi une réunion avec Anthropic, OpenAI et Google autour d’un cadre volontaire, lancé en juin par Donald Trump, pour évaluer les capacités cybernétiques des modèles d’IA les plus avancés.

Un responsable de la Maison-Blanche a confirmé lundi que celle-ci accueillera, mardi, des entreprises spécialisées dans l’intelligence artificielle afin d’examiner un cadre récemment finalisé destiné à évaluer les capacités en matière de cybersécurité des modèles industriels les plus performants.
Ce cadre repose sur une initiative volontaire ordonnée par l’ancien président américain Donald Trump en juin. Selon une déclaration faite à la chaîne CNBC, la réunion portera précisément sur ce dispositif. Des représentants d’Anthropic, d’OpenAI et de Google sont attendus.
Le 1er juillet, Trump a signé un décret exécutif instaurant une procédure permettant aux développeurs d’IA de déterminer si les modèles en cours de conception répondent aux critères requis pour être classés comme « modèles protégés ».
Anthropic, société conceptrice des modèles Claude, a annoncé mardi qu’elle mettait à disposition du grand public sa version la plus avancée de technologie d’IA, tout en restreignant son usage dans des domaines sensibles.
Dans le cadre de ce programme volontaire, les développeurs participants s’engagent à fournir à l’administration américaine un accès anticipé à ces modèles, pouvant aller jusqu’à trente jours avant leur diffusion auprès d’autres partenaires de confiance.
L’administration précise que cet accès préalable vise à permettre à la fois aux autorités fédérales et aux entreprises technologiques d’analyser si ces modèles puissants sont capables d’identifier des vulnérabilités logicielles ou de mener des attaques informatiques sophistiquées.
Le décret charge notamment le Département du Trésor, l’Agence nationale de sécurité, ainsi que l’Agence de cybersécurité et de sécurité des infrastructures critiques, de mettre en place un processus confidentiel d’évaluation des performances pour mesurer les capacités cybernétiques avancées des modèles d’IA.
Ce cadre intervient alors que les principaux développeurs mondiaux d’intelligence artificielle testent de plus en plus fréquemment l’autonomie de leurs systèmes pour détecter et exploiter, sans intervention humaine, des failles dans les dispositifs de cybersécurité.
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