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Un dirigeant kurde exclut toute participation des forces kurdes aux combats entre l’armée syrienne et le Hezbollah

Le responsable kurde Aldar Khalil affirme que les forces kurdes ne prendront pas part à un conflit entre l’armée syrienne et le Hezbollah au Liban.

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Un dirigeant kurde exclut toute participation des forces kurdes aux combats entre l’armée syrienne et le Hezbollah
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Aldar Khalil, dirigeant kurde et membre de la présidence conjointe du Parti de l’Union démocratique, a clairement indiqué que les forces kurdes ne s’engageront pas dans une confrontation militaire extérieure entre l’armée syrienne et le Hezbollah libanais.

Il a rappelé que l’accord du 29 janvier limite les missions de ces forces à la protection des régions kurdes uniquement.

Cette déclaration intervient alors que la question d’une possible intervention de l’armée syrienne au Liban contre le Hezbollah suscite des débats. Cette armée est censée intégrer les Forces démocratiques syriennes, majoritairement kurdes. Le président américain Donald Trump a évoqué à plusieurs reprises cette éventualité, invitant Israël à laisser cette tâche au président syrien Ahmad Al-Shar, que Trump décrit comme hostile au Hezbollah. Trump a critiqué la stratégie israélienne, estimant qu’elle détruit des immeubles entiers pour éliminer un seul combattant du Hezbollah, tandis que l’action d’Al-Shar serait, selon lui, plus ciblée.

Malgré le démenti d’Al-Shar concernant toute intention d’entrer au Liban, et les déclarations des autorités libanaises et des forces politiques locales qui accueillent favorablement ce démenti, la crainte d’une implication syrienne persiste. Des rumeurs circulent sur un rassemblement des troupes syriennes à la frontière ou sur l’action de factions djihadistes échappant au contrôle d’Al-Shar, voire bénéficiant d’un accord tacite de sa part, dans une tentative de contourner les pressions de Trump et d’imposer une réalité sur le terrain.

Le gouvernement syrien est conscient que toute intervention au Liban, même sous mandat international, serait risquée et pourrait avoir de lourdes conséquences pour son propre avenir. Il redoute notamment l’incapacité de l’armée israélienne, équipée des armes les plus modernes, à mener cette opération, ainsi que la réaction possible du Hezbollah, qui pourrait riposter en pénétrant à Homs, ou l’intervention du Hachd al-Chaabi irakien allié à l’Iran sur le sol syrien pour soutenir le Hezbollah en cas d’attaque syrienne.

Enfin, une menace sérieuse aurait été transmise par l’Iran via la Turquie à Al-Shar, avertissant qu’il serait ciblé s’il cédait aux pressions de Trump et de Tel-Aviv et s’impliquait dans le conflit libanais.

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