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Israël rejette les zones expérimentales nouvelles sans mécanisme clair de vérification et progrès dans les zones existantes comme Fréon et Souria. L'Europe, notamment l'Italie, est critiquée pour son positionnement vis-à-vis d'Israël, mais le rôle italien n'est pas exclu.

Des informations de MTV provenant de Rome indiquent qu'Israël a rejeté l'idée des nouvelles zones expérimentales avant l'établissement d'un mécanisme de vérification clair et la réalisation des travaux dans les zones expérimentales actuelles, notamment Fréon et Souria.
Elle ajoute que « Israël continue de s'opposer à une force européenne importante agissant comme « tierce partie », y compris l'Italie, en raison des positions de ces pays vis-à-vis du gouvernement israélien, mais le refus du rôle italien n'est pas absolu. Israël préfère choisir la « tierce partie » parmi les pays ayant de bonnes relations avec elle, et plusieurs pays ont exprimé leur intérêt, dont l'Indonésie, l'Azerbaïdjan, et le Royaume-Uni, qui sont actuellement en cours de préparation d'un document détaillant les missions requises de la « tierce partie » à adresser aux pays intéressés ».
Les informations soulignent que « les États-Unis ont proposé dès le début des négociations de placer l'accord au sud dans un cadre résolution onusienne afin de le renforcer davantage. Les discussions ont abouti à un consensus partiel sur les concepts militaires, notamment le clearance et la vérification, après un écart important dans les interprétations initiales ».
Elles précisent également que « l'effort actuel se concentre sur l'établissement d'un mécanisme d'exécution de l'accord-cadre, suivi par la signature d'un accord de sécurité après l'achèvement de la mission et le retrait, en vue d'un accord de paix entre le Liban et Israël ».
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